Conseil / vente électroménager / multimédia

 DOCUMENT que j’ai rédigé il y a près de 16 ans en 2004 !
Il n’est plus à la page aujourd’hui..

Réalisé gracieusement à l’époque pour former sur les bases les conseillers de vente en électroménagers de l’enseigne BUT.


Conversion partielle / incomplète d’un fichier word avec illustrations, avec perte partielle de mise en page et d’illustrations.

BLANC

Bien choisir sa cuisinière

EFFICACITE

Si vous désirez nettoyer un maximum de grandes surfaces, choisissez un appareil doté d’un couple débit d’air/dépression élevé avec des sacs de grande capacité.

Ne négligez pas la qualité de filtrage, plus elle est élevée plus l’aspirateur retient les acariens et autres substances allergènes.

TYPES D’ASPIRATEURS

Aspirateur balai : Peu encombrant et maniable pour les petites surfaces.

Aspirateur seau : Convient à la fois pour l’intérieur et pour l’extérieur de la maison. Efficace pour tous types de salissures y compris les liquides.

Aspirateur traîneau : Pour l’intérieur de la maison, simple d’emploi et puissant.

Mini-aspirateur : Petit et précis, il aspire efficacement les miettes.

ACCESSOIRES

Si vos sols sont revêtus de tapis ou de moquette, choisissez un modèle équipé d’une turbo brosse ou disposant d’une prise électrobrosse.

Un tube télescopique s’adapte à la taille de l’utilisateur et se range facilement.

SILENCE

Moins il y a de décibels, plus votre aspirateur est silencieux.

Bien choisir son aspirateur

EFFICACITE

Si vous désirez nettoyer un maximum de grandes surfaces, choisissez un appareil doté d’un couple débit d’air/dépression élevé avec des sacs de grande capacité.

Ne négligez pas la qualité de filtrage, plus elle est élevée plus l’aspirateur retient les acariens et autres substances allergènes.

TYPES D’ASPIRATEURS

Aspirateur balai : Peu encombrant et maniable pour les petites surfaces.

Aspirateur seau : Convient à la fois pour l’intérieur et pour l’extérieur de la maison. Efficace pour tous types de salissures y compris les liquides.

Aspirateur traîneau : Pour l’intérieur de la maison, simple d’emploi et puissant.

Mini-aspirateur : Petit et précis, il aspire efficacement les miettes.

ACCESSOIRES

Si vos sols sont revêtus de tapis ou de moquette, choisissez un modèle équipé d’une turbobrosse ou disposant d’une prise électrobrosse.

Un tube télescopique s’adapte à la taille de l’utilisateur et se range facilement.

SILENCE

Moins il y a de décibels, plus votre aspirateur est silencieux.

Bien choisir son four

NETTOYAGE

L’entretien du four est simplifié lorsqu’il est autodégraissant par catalyse ou par pyrolyse. La pyrolyse nettoie complètement le four à 500 °C après la cuisson et assure une carbonisation parfaite des graisses.

FOUR MULTIFONCTION

Vous permet de cuisiner sur 2 niveaux pour gagner du temps et de l’énergie sans mélange d’odeurs ni de saveurs

ASPECTS PRATIQUES

Un programmateur électronique permet de programmer le démarrage et le temps de cuisson. Certains programmateurs permettent de contrôler la température au degré près pour une cuisson idéale.

SECURITE

Certains fours sont équipés d’une porte froide qui évite tout risque de brûlures pendant les cuissons les plus vives, même en pyrolyse.

Bien choisir son congélateur


Deux paramètres essentiels s’améliorent constamment et favorisent les performances de votre congélateur : un niveau d’autonomie plus élevé grâce à l’isolation renforcée et une congélation plus rapide…. Idéal, pour conserver toutes les saveurs de vos aliments !


Types de congélateurs

Le cube : volume inférieur à 100 litres, s’utilise souvent superposé sur un plan de travail.

Le table top : peu encombrant en hauteur (85 cm) de volume inférieur à 150 litres, on peut le glisser sous un plan de travail ou l’utiliser comme plan de travail même.

Le congélateur armoire ou colonne : concilie volume important dans le sens de la hauteur, un encombrement réduit au sol, et facilite le rangement au gré des ses différents compartiments et tiroirs en colonne. Cuisine, garage, cellier… un congélateur armoire trouve toujours sa place.

Le coffre : capacité maximale de stockage, pour les grands volumes de congélation. Idéal dans votre maison de campagne ou si vous disposez de suffisamment d’espace.


Volume

Exprimé en litres, il traduit le volume réel de denrées que vous pouvez stocker, dans votre congélateur, avec toutes les clayettes et agencements divers. Comptez au moins un volume de 50l par personne.


Consommation d’énergie

La consommation d’énergie est un des critères de choix les plus importants
Vous pourrez remarquer des échelles de consommation notées de A à G sur l’ensemble de nos congélateurs. De nos jours, on trouve des congélateurs de classe énergétique D à A++ pour les meilleurs. La consommation électrique d’un congélateur peut varier du simple à plus du double.
Ainsi, il n’est pas rare de voir des différences de consommation d’énergie de plus de 200 kWh par an entre 2 modèles différents de même volume, soit plus de 20 € à l’année, et 200 € sur 10 ans.

Pouvoir de congélation

Exprimé en kilogrammes, il détermine la quantité de denrées qu’un appareil est capable de congeler en 24 heures à la température requise, c’est-à-dire à un minimum de – 18°C à coeur.

Ainsi, plus il est élevé, plus il peut descendre rapidement à très basse température de grandes quantités de denrées tout en préservant leurs propriétés nutritives et gustatives. Il varie de 5 kg à près de 30 kg.

Autonomie

Elle traduit le temps de remontée en température de – 18°C à – 9°C dans l’enceinte du congélateur, en cas de coupure d’électricité ou de défaillance de l’appareil par exemple.

Le niveau d’autonomie est lié à la qualité de l’isolation. Un congélateur est dit à isolation renforcée lorsque ses parois contiennent une épaisseur de mousse isolante d’au moins 80 mm d’épaisseur. L’autonomie des congélateurs à isolation renforcée peut atteindre plus de 60 h.

Systèmes de sécurité

Disponible sur quelques modèles, la fonction mémorisation vous permet de savoir jusqu’à quelle température votre congélateur est remonté… sachant qu’au-delà de – 9°C, toute denrée est décongelée.

Dans le même souci, mais équipant tous les modèles, l’alarme sonore et/ou visuelle se déclenche en cas de mauvaise fermeture de porte ou de panne électrique…

Autant de garanties pour consommer vos produits surgelés en toute sécurité !

Bien choisir son congélateur


Congélateurs combinés
Songez également au fait qu’il existe des combinés réfrigérateur et congélateurs, ou simplement des compartimentd congélations à l’intérieur des certains congélateurs une porte.


Autres critères et options
Des modèles à froid brassé existent pour mieux répartir le froid et limiter la formation du givre.
Il existe de même des systèmes qui atténuent ou empêche totalement la formation du givre !
Touche congélation rapide

La touche « congélation rapide » est particulièrement destinée à ceux qui préparent à l’avance leurs mets culinaires. Comme vous en avez l’habitude, emballez vos produits frais ou cuisinés dans des sachets transparents ou des barquettes prévues à cet effet. Notez leur contenu et la date de congélation sur une étiquette afin de faciliter leur repérage. Appuyez sur la touche « congélation rapide » 1 heure avant de mettre vos produits dans le congélateur pour obtenir une congélation plus rapide à coeur.

Porte auto-compensée

Pour les congélateurs coffres, certain modèles sont équipés d’un système de fermeture hydraulique de la porte qui l’empêche de se refermer brutalement. Elle reste ouverte quelle que soit sa position et ne se referme plus sur vos doigts !

La poignée sans effort

Il s’agit d’un système de poignée à dépression qui facilite l’ouverture du congélateur, préservant ainsi le joint en caoutchouc. Système de valve évacuant la pression et permettant d’ouvrir la porte plusieurs fois de suite très facilement.

Installation et entretien
Mêmes conseils que pour ce qui est des réfrigérateurs.

Bien choisir son réfrigérateur

Maîtrise du froid, économies d’énergie, ergonomie…
Les réfrigérateurs s’adaptent à nos exigences et habitudes de vie.

Avec l’augmentation de la consommation de plats préparés, de surgelés et, depuis peu, de produits « bio », nos modes alimentaires évoluent. Certains modèles sont ainsi particulièrement adaptés à nos nouvelles habitudes. Vous êtes amateur de produits frais ? Optez pour un modèle doté d’un grand volume côté réfrigérateur ! Vous ne résistez pas au plaisir de trouver un plat déjà cuisiné, prêt à réchauffer, quand vous rentrez à la maison ? Les modèles équipés d’une partie congélateur plus importante sont faits pour vous !

Froid ventilé, air brassé, régulation électronique, isolation renforcée… Autant d’innovations qui permettent un retour rapide à la température idéale de conservation des aliments après chaque ouverture de porte. Poissons, viandes, légumes, laitages : à chacun, désormais, sa zone de conservation, avec une température adéquate… A vous tous les nouveaux plaisirs gustatifs !

Type
On distingue plusieurs catégories de réfrigérateurs à la fois posables ou encastrables :

– simple porte avec ou sans compartiment de congélation ou basse température,

– double porte, congélateur de petit volume sur le haut,
– combiné réfrigérateur congélateur avec congélateur plus conséquent sur le bas.
– réfrigérateur dit ‘américain’

Dimensions
Hormis les réfrigérateurs ‘américains’ et quelques réfrigérateurs de volume réduit, la largeur et la profondeur d’un réfrigérateur simple ou combiné varient généralement de 45 à 70 cm. Leur hauteur s’échelonne généralement de 85 cm pour les réfrigérateurs dit ‘table top’ (placement possible sous un plan de travail en retirant le couvercle pour gagner 3cm), à près de 190 cm pour les plus hauts.

Volume

Exprimé en litres, il représente le volume net utilisable. Choisissez-le en fonction de vos habitudes alimentaires, de la fréquence de vos courses et du nombre de personnes composant le foyer. Si votre famille est composée de 3 personnes et plus, optez pour un réfrigérateur de 300 litres minimum.

Classe climatique

Votre appareil a été conçu pour un fonctionnement optimal à une certaine température ambiante. On dit alors qu’il est conçu pour une « classe climatique » particulière.

On distingue plusieurs classes climatiques telles que : tempérée (N de 16°C à 32°C), subtropicalisée (ST de 18°C à 38°C), tropicalisée élargie (SN-T de 10°C à 43°C),

La classe climatique est indiquée sur la plaque signalétique située à l’intérieur de la partie réfrigérateur de votre appareil. Au-delà de ces températures, les performances de votre appareil se trouvent diminuées. Il fabrique moins de froid. La température intérieure de votre appareil grimpe, affectant ainsi la conservation des aliments.

Consommation électrique
Classé par classe énergétique de D pour les plus mauvais, à A++ pour les meilleurs, les différences de consommations des réfrigérateurs peuvent être considérables !
Il n’est pas rare de trouver plus de 200 kWh/an entre 2 modèles de même volume, soit près de 20 € par an de différence sur votre facture d’électricité ! A valoir sur 5 ans, 100€… sur 10, 200€…

Bien choisir son réfrigérateur

Tout utile

Si vous possédez déjà un congélateur et souhaitez un volume optimal pour conserver vos denrées, optez pour les réfrigérateurs simple porte « tout utile ». Dépourvus de freezer, ils sont agencés pour profiter du maximum de volume utile pour disposer vos produits frais.

Avec congélateur

Pour conserver vos surgelés durant plusieurs mois, choisissez un réfrigérateur 1 porte avec dont la température du compartiment de surgélation dit freezer est inférieure ou égale à – 18°C (2 étoiles, contrairement aux 4 étoiles d’un congélateur). Si les surgelés font partie de vos habitudes alimentaires courantes, optez plutôt pour un réfrigérateur-congélateur.
Pour un congélateur de complément alors que l’autre n’est pas dans votre cuisine ou tout simplement parce que vous ne congelez pas beaucoup d’aliments, choisissez le réfrigérateur dit ‘2 portes’ dont le congélateur de petit volume est intégré au dessus du réfrigérateur.
Si vous ne disposez pas encore de congélateur et que vous n’en avez pas la place supplémentaire, optez pour un réfrigérateur dit ‘combiné’, dont le congélateur sous le réfrigérateur, de grande capacité, présente en général 3 tiroirs de rangement. Autre possibilité, le réfrigérateur américain…

Réfrigérateur américain dits « side by side »
Capacité importante, réfrigérateur et congélateur côte à côte, distributeur automatique de glaçons, glace pilée ou eau fraiche, possibilité de congeler soi-même ses aliments… Il nécessite une alimentation en eau froide. Prenez bien garde à leur dimension (place chez vous, mais également passage des portes, plafonds, escaliers, ascenseur, etc.). Certains modèles de 60cm de profondeur, portes escamotables, existent pour les appartements ou les cuisines équipées. Sans branchement d’eau direct possible, il est possible d’adapter sur certains modèles une bonbonne d’eau.

Froid brassé
A ne pas confondre avec le froid ventilé, l’air brassé assure, grâce à un ventilateur, une température homogène à l’intérieur du réfrigérateur. En préservant un degré d’humidité élevé, il favorise une meilleure conservation des aliments. A chaque ouverture de porte, ce dispositif accélère la baisse de température pour retrouver le plus rapidement la température sélectionnée. Il s’accompagne du dégivrage automatique confortable

Froid ventilé

Pas de givre aussi bien pour le réfrigérateur que le congélateur ! C’est là le premier avantage du froid ventilé. De plus, la ventilation permanente permet un retour très rapide à la température de conservation sélectionnée. Côté réfrigérateur, les denrées se conservent parfaitement lorsqu’elles sont stockées dans des récipients hermétiques. Côté congélateur, les sacs ne collent plus entre eux et les étiquettes restent lisibles.

Le pouvoir de congélation

Il détermine la quantité de denrées fraîches en kilogrammes, que vous pouvez congeler en 24 heures, à la température requise (- 18°C à cœur). Plus il est élevé, plus la congélation est rapide, rapidité essentielle pour conserver les saveurs et la fraîcheur de vos aliments. Il varie de 2 à plus de 8 kg.

Autonomie

Coupure d’électricité, panne de l’appareil… une bonne autonomie permet de préserver vos aliments en cas d’incident. Elle concerne uniquement la partie congélateur. Sa fonction : indiquer le temps de remontée de la température de -18°C à -9°C… seuil de décongélation. Elle peut varier d’une dizaine heures à près de 50 heures.

Bien choisir son réfrigérateur

Thermostat électronique

Vous souhaitez un contrôle précis et permanent de la température ? Optez pour la régulation électronique ! Actionnée automatiquement, le circuit du froid atteint dans les plus brefs délais la température de conservation sélectionnée… sans que vous ayez à intervenir ! L’affichage digital vous informe constamment de la température de conservation en vigueur.

Alarme de température

En cas de coupure d’électricité, qu’elle soit visuelle ou sonore, cette alarme vous informe de l’anomalie survenue. Sachez que certaines alarmes vont plus loin : elles mémorisent la température la plus haute enregistrée dans la partie congélateur. Une façon d’être toujours certain de la bonne conservation de vos produits surgelés ou congelés.

Zone 0° à 3°C

Isolée dans la partie réfrigérateur, cette zone ne subit pas les variations de température dues aux multiples ouvertures de porte. Assurant une température constante, elle est idéale pour conserver les plats cuisinés, viandes et poissons frais.

Clayettes

Le niveau de propreté ? Fondamental pour empêcher le développement des bactéries dans votre réfrigérateur ! Privilégiez donc un modèle équipé de clayettes de rangement en verre Securit. Faciles à nettoyer, esthétiques et résistantes aux chocs, elles assurent aussi une parfaite stabilité aux récipients de petite taille.

Indicateur de zone

Il vous indique la zone la plus froide de votre réfrigérateur pour y conserver vos denrées les plus fragiles, telles que les viandes et les poissons, à la température optimale.

Affichage digital

Il vous informe constamment de la température de conservation en vigueur dans le réfrigérateur-congélateur.

Portes réversibles

Astucieuses, elles vous permettent d’adapter l’ouverture du réfrigérateur selon son positionnement dans la cuisine. Ainsi, elles s’ouvrent à votre guise de droite à gauche ou de gauche à droite.

Design
Très anguleux, galbés, poignées extérieures, encastrables, blancs, inox, aluminium, argent ou à façades miroir… Il y a en pour tous les goûts et tous les styles !

Autres Options
Systèmes pour récupérer vos glaçons sans effort, modularité et richesse des éléments de rangements se fixant à la porte, compartiments pizza, porte bouteille avec mise à température spécifique et programmable, distributeur de cannettes, position économique ou vacance, supports à œufs,

Bien installer votre réfrigérateur

Votre installation

Si votre installation est existante, elle doit être aux normes, dans le cas contraire, les branchements électriques doivent être effectués par un technicien qualifié, conformément aux instructions du constructeur et aux normes en vigueur en matière de sécurité (voir notre service installation ).

L’environnement de votre réfrigérateur congélateur

– Placez l’appareil dans une pièce sèche et aérée. Evitez la chaleur excessive l’été et le froid en hiver. Ils pourraient empêcher le bon fonctionnement de votre appareil, voire même l’endommager

– Pour éviter le désagrément sonore engendré par des vibrations, il est préférable de positionner votre réfrigérateur sur un sol dur et plane avec des patins anti-vibrations.

– Vous tiendrez votre appareil à distance de sources de chaleur (cuisinière, convecteur, radiateur, rayonnement solaire pouvant aussi altérer la couleur du vernis de votre appareil). Le fonctionnement excessif du compresseur occasionne une surconsommation inutile,

– Vous tiendrez votre appareil à distance de sources d’humidité (points d’eau, zones particulièrement humides) afin d’éviter des chocs électriques.

Votre réfrigérateur a besoin de respirer, laissez donc un espace de 4 à 5 cm autour de votre appareil. N’obstruez pas la plinthe à l’avant de l’appareil.

-Si votre appareil est équipé de roulettes, rappelez-vous qu’elles servent uniquement à faciliter les petits mouvements.

Des portes réversibles

En fonction de l’endroit que vous avez choisi et pour votre confort, certains modèles ont une porte réversible.Vous pouvez ainsi choisir d’ouvrir votre réfrigérateur vers la droite ou vers la gauche.

L’électricité

Branchez toujours votre appareil sur une prise reliée à la terre. N’utilisez ni rallonge, ni prise multiple.

Si vous créez votre installation électrique : disposez une prise électrique étanche reliée au circuit de terre, reliée à un compteur monophasé 230 V et à un disjoncteur différentiel et un fusible (10 ou 16 A suivant le modèle).

Une pause de 4 heures

Si l’appareil a été transporté, mettez-le à la verticale et attendez 4 heures avant de le brancher.

Une petite quantité d’huile peut s’être écoulée dans le circuit de réfrigération, vous devez lui laisser le temps de refluer vers le moteur avant de brancher l’appareil, au risque de l’endommager.

Avant la première utilisation

Avant de stocker vos aliments dans votre réfrigérateur prenez la précaution de nettoyer l’intérieur avec de l’eau tiède et du liquide vaisselle. Séchez soigneusement.

Branchez l’appareil, et positionnez le thermostat sur une gradation moyenne. Chargez votre enceinte réfrigérateur de quelques bouteilles pleines. Leur présence favorisera la descente en température de l’enceinte de l’appareil. Une fois la température atteinte, chargez votre appareil en denrées, puis, affinez la position du thermostat en fonction de la température affichée.

Réglage des pieds

Une fois votre appareil installé et mis à niveau, réglez ses pieds de manière à ce qu’il soit légèrement incliné vers l’arrière : vous faciliterez ainsi la bonne fermeture de la porte et éviterez une surconsommation d’énergie.

Bien utiliser votre réfrigérateur

La température dans votre réfrigérateur et dans votre congélateur

Votre réfrigérateur est le garant de fraîcheur de vos aliments avant votre consommation. Pour que vos aliments conservent leur fraîcheur, le thermostat de votre réfrigérateur doit être au moins à 5 degrés et vous devez contrôler que la température à l’intérieur de votre réfrigérateur est comprise entre 0 et 4°C.
Pour vérifier que votre réfrigérateur est à la bonne température, certains réfrigérateurs sont équipés de thermomètre, d’autres réfrigérateurs sont munis de pictogramme situant les différentes zones de température. Votre congélateur s’il est 4 étoiles descend en dessous de 18°C et permet de congeler des produits frais et de les conserver jusqu’à la date « à consommer de préférence avant le ».

Savoir lire

Les produits alimentaires vous donnent toutes les indications pour bien savoir les conserver :

– Ils vous disent si l’on doit ou non les conserver au frais

– La date limite de consommation « à consommer jusqu’au » pour les produits frais non ouverts

– La date limite d’utilisation « à consommer de préférence avant le » pour les produits congelés.

Après lecture de ces informations, vous rangerez sur l’avant des clayettes les produits à consommer en priorité.

Pour une bonne conservation, un bon rangement dans le réfrigérateur

Quand on sait que la chaleur monte et que le froid descend, il est facile de détecter les différentes zones de froid dans votre réfrigérateur. En fonction de la température idéale de conservation de vos produits, vous choisirez la clayette idéale :

– la clayette du bas pour les viandes et poissons crus, les desserts lactés, le fromage frais et au lait cru, les produits frais entamés, et les produits traiteurs frais.

– les clayettes du milieu conviennent à vos viandes, poissons, légumes et fruits cuits ainsi qu’aux yaourths et fromages faits.

– le bac à légumes contient les légumes et fruits frais ainsi que le fromage.

– dans la porte, les balconnnets vous guident (bouteilles, canettes, oeufs, beurre, moutarde, cornichons…)

Ne chargez pas trop votre réfrigérateur, l’air doit circuler entre les aliments. Otez les emballages des lots de produits, ils ont trainé dans les rayons et on été touchés par toutes les mains…

Le rangement dans le compartiment congélateur

Contrairement au réfrigérateur, le congélateur fonctionne mieux si les aliments sont empilés. L’utilisation de sachet de congélation ou de récipients en plastique protège vos aliments, videz l’air avant de fermer le sachet. N’oubliez pas que les produits augmentent de volume à l’état de glace.

Notez la date de congélation des produits que vous congelez vous-même, vous les conserverez un an au maximum, vous en saurez plus 6 mois après si vous notez aussi la nature du produit, le nombre de part ou le poids.

Ne congelez pas de produits chauds au risque d’affecter les autres produits congelés.

Il est formellement interdit de recongeler un produit décongelé.

Limiter sa consommation d’énergie

– Vérifiez l’étanchéité de la porte de votre réfrigérateur : fermez la porte sur une feuille de papier et essayez de la retirer, si elle vient facilement, le joint doit être changé.

– Evitez de laisser la porte de votre réfrigérateur ouverte trop longtemps.

– Laissez refroidir vos plats cuisinés avant de les glisser dans votre réfrigérateur

– Lorsque vous décongelez un produit, placez le dans le réfrigérateur, il crée un apport supplémentaire de froid.


Bien choisir votre lave linge


Type de chargement
Chargement par le dessus : 45 cm en largeur. Possibilité sur certains modèles de rajouter du linge en cours de cycle. Nul besoin de se baisser pour charger ou décharger sa machine à laver.

Chargement frontal : plus large (60 cm) utilisable sous ou comme plan de travail supplémentaire. Un kit de superposition peut vous permettre d’installer un sèche linge au dessus. Capacité supérieur et prix inférieur à un modèle ‘équivalent’ en chargement par le dessus

Vitesse d’essorage

La vitesse d’essorage d’un lave linge peut varier entre 400 et 1600 tours/minutes. Plus la vitesse d’essorage est élevée plus le linge sèche vite. De plus un essorage rapide préserve le linge, en effet avec un essorage lent le linge a tendance à glisser sur les parois du tambour et à s’abîmer. Un essorage ne dépassant pas 600 tours est toutefois conseillé pour les textiles les plus délicats.

Capacité du tambour

La charge indiquée correspond à une charge de coton (entre 4.5 et 7 KG plus rarement 8,9 et 10KG). Nous vous conseillons un lave linge grande capacité si vous avez des enfants ou si vous lavez souvent des textiles mélangés.

Programmes et programmateur

Chaque lave linge propose un certain nombre de programmes à l’aide de boutons de réglages :
Mécaniques, on retrouve souvent un bouton pour la température (de 0 à 90 °C), un pour les programmes de lavages spécifiques (rapide, laine, soie et voilage, coton, synthétique, mixte, …), et un la vitesse d’essorage, voir éventuellement un départ différé.
Un programmateur électronique vous permet à l’aide d’un seul bouton de sélectionner le cycle, la température et l’essorage en bénéficiant de conditions optimales pour le lavage et le respect du linge

Bruit
Le bruit de même que les vibrations peuvent varier suivant les technologies, isolations phoniques, systèmes (anti balourds, …) et augmente avec la vitesse d’essorage. Rarement précisée car dépendant d’un grand nombre de paramètres.
Bien choisir votre lave linge


Dimensions
En chargement par le dessus, 45cm de largeur, 85cm de hauteur, et de 50- 60cm en profondeur.
En chargement par devant, 60cm de largeur, 85cm (82 sans couvercle) de hauteur, et 50-60cm de profondeur

Consommation et efficacité de lavage
Une norme européenne codifiée de A (la meilleure note) à G mesure l’efficacité des laves linges. La fonction capacité variable automatique permet d’adapter la consommation d’eau et d’électricité du lavage en fonction de la nature et de la quantité de linge.
Pour comparaison, il vous est possible de calculer approximativement votre coût d’utilisation / consommation de votre lave linge :

Electricité 0,10 € / kWh TTC (de 1.5 à 0.8 kwh/cycle suivant modèles )
Eau : 0.003 €/L TTC (de 39 à 69 L/cycle suivant modèle )

A multiplier par le nombre de machines par semaine et par 52 pour obtenir le coût à l’année.


Exemple :
étudiant seul, 1 machine toutes les deux semaines, pour une machine moyenne)
0.5 x 52 x ( 0.1 x 1 + 0.003 x 50 ) = 6.5 € à l’année
cycles par semaine nb de semaines elec eau

Considérons par exemple un tout autre cas plus extrême d’une famille nombreuse équipée avec un lave linge bas de gamme et peu économique, avec 10 machines par semaine :
10 x 52 x ( 0.1 x 1.5 + 0.003 * 70) = 187 € à l’année …

Pourquoi ne pas penser à l’investissement sur le long terme, et économiser ainsi sur vos factures et en gagnant en durée de vie avec des modèles mieux sécurisés, définis, plus robustes, moins bruyant, de meilleur essorage pour éviter un abus de sèche linge, etc. ?

Autres critères et options
– esthétique, solidité, grande ouverture de porte, porte réversible, matériau constituant le tambour (légèreté, surface et robustesse), verrouillage de porte, système anti perte lessivienne, indicateur de déroulement de programme, afficheur temps restant, arrêt cuve pleine, détection anti balourd, détection anti mousse, égouttage, roulettes, recirculation ACS, rinçage supplémentaire (afin d’extraire les dernières traces de lessive ou d’assouplissant, idéal pour les peaux délicates ou allergies), …
– programme de prélavage, lavage à froid, lavage main, lavage rapide, spécial laine, soie, baskets, …
– technologie spécifiques :
° Directdrive ™ LG (silence et sans vibration, longévité jusqu’à décuplée, plus de poulie ni courroie, entrainement électromagnétique moteur / tambour),
° Fuzzy Logic ™ Candy (programme intelligent exploitant une série de capteurs qui analysent, règlent et adaptent durant tout le cycle l’ensemble des paramètres de lavage ( Rythmes de brassage, température, essorage sur les programmes délicats… allant même jusqu’à détecter le niveau de mousse pour mieux adapter la quantité d’eau nécessaire à un linge parfaitement rincé)
° Opticontrol ™ Brandt ou 6ème sens ™ Whirlpool (pour une consommation d’eau réduite et une efficacité de lavage supérieure),
° Hydrogliss ™ Miele (tambour en ‘nid d’abeille‘ limitant fortement les frottements du linge dans le tambour), …

Bien installer votre lave linge


Votre installation
Si votre installation existe, elle doit être aux normes, dans le cas contraire, les branchements aux réseaux hydraulique et électrique doivent être effectués par un technicien qualifié, conformément aux instructions du constructeur et aux normes en vigueur en matière de sécurité.

Le bridage de votre lave linge

L’appareil est équipé d’un bridage de transport, afin d’éviter tout endommagement éventuel de l’appareil dans ses déplacements. Il faut obligatoirement retirer le bridage avant d’utiliser la machine.

L’environnement de votre lave linge
Positionnez votre lave-linge dans une pièce bien aérée à l’abri du gel sur un sol plat et stable.

Assurez-vous que les quatre pieds reposent correctement sur le sol et que la machine est bien horizontale (avec un niveau). Ne déplacez jamais l’appareil en le tenant par le plan de travail.

L’électricité

Branchez toujours votre appareil sur une prise reliée à la terre. N’utilisez ni rallonge, ni prise multiple. Si vous créez votre installation électrique : vous devez disposer une prise électrique étanche reliée au circuit de terre. Elle ne doit pas se trouver à moins de 0,60 mètre d’un point d’eau. Un disjoncteur différentiel de 30 mA est obligatoire.

Arrivée et évacuation de l’eau

Si les raccordements à l’eau sont déjà prévus dans votre logement, reliez le plus petit tuyau à l’alimentation d’eau et le plus gros au siphon rejoignant l’évacuation. Si vous devez concevoir le raccordement, installez la machine à laver dans une pièce équipée des canalisations nécessaires (cuisine ou salle de bains).

L’évacuation la plus simple

Pour l’évacuation des eaux usées, la méthode la plus simple consiste à suspendre l’extrémité courbée de l’écoulement de la machine à laver sur un lavabo ou une baignoire.

Un peu de plomberie

Les prises auto-perçantes permettent d’installer une machine à laver sans faire appel aux techniques courantes de plomberie. Le raccordement pour l’alimentation en eau et l’évacuation se fait très rapidement sans avoir à démonter, ou à couper la canalisation. Les robinets auto-foreurs percent automatiquement le tuyau de cuivre lors du montage.

Avant la première utilisation

Avant d’effectuer un premier lavage, effectuez un lavage à vide pour un nettoyage du tambour et de la cuve en versant une dose de lessive et en choisissant un programme lavage à 60°C.

A ne pas oublier dans votre installation

Veillez à bien placer le robinet d’arrivée d’eau de façon à être accessible rapidement en cas de nécessité. Assurez-vous que les tuyaux ne sont ni pliés, ni tordus.

Conseils d’utilisation pour votre lave linge

Textiles délicats : sont-ils tous lavables en machine ?

Les lave-linge actuels prennent soin des textiles les plus délicats. Il existe à cet effet des programmes spécifiques, notamment pour la laine ou la soie. Dans tous les cas, la température de lavage doit être faible et les cadences de brassage adaptées à la fragilité du tissu. Toutefois, avant de laver en machine vos textiles délicats, vérifiez toujours les consignes de lavage imprimées sur l’étiquette. Si seul le lavage à sec est autorisé, ne tentez pas le diable…

Puis-je laver en même temps différents textiles ?

Vous pouvez effectivement laver en même temps des textiles de compositions différentes dans votre machine. Choisissez alors un programme de lavage adapté aux fibres les plus délicates de la charge.

Ne pas trop charger pour bien laver

Si vous tassez le linge dans le tambour, il risque d’être mal lavé. Dans un lave-linge de 5 kg, il est généralement recommandé d’y placer au maximum :

– 5 kg de coton peu sale,

– 4 kg de coton très sale,

– 2 à 3 kg de synthétiques (1 kg de bas en nylon c’est plus volumineux que 1 kg de torchons !),

– 1 à 1.5 kg de textiles en laine (+ d’espace pour chaque pièce = – de frottement = pas de feutrage).

En cas de doute, reportez-vous à la notice de votre appareil et suivez les instructions et conseils du fabricant.

Lainage et trempage font mauvais ménage

Lorsque vous lavez des lainages, évitez d’utiliser la touche « Arrêt Cuve Pleine ». La laine n’aime pas la baignade prolongée, elle risque de feutrer.

Faut-il placer la lessive dans le tiroir ou directement dans le tambour du lave-linge ?

Tout dépend du type de lessive que vous utilisez. Si vous choisissez les « pastilles », vous pouvez les mettre directement dans le tambour. Ces pastilles ne détériorent pas le linge. En revanche, si vous employez des détergents en poudre ou liquide, mieux vaut alors les placer dans le tiroir prévu à cet effet. Ces produits contiennent parfois des composants agressifs qui, lorsqu’ils sont en contact direct avec le linge, risquent de l’endommager. Et puis le tiroir c’est bien commode pour doser convenablement la quantité de détergent à utiliser et éviter toute consommation superflue.

Comment profiter au mieux de votre lave-linge ?

Ne surchargez pas votre lave-linge ! Quel que soit le modèle, la règle reste identique : comptez une charge pleine (5 à 8 kg selon le modèle) pour les vêtements en coton et une demi charge (2,5 à 4 kg) pour les textiles mélangés ou synthétiques. Autre point, le reflexe à prendre : les lessives étant de plus en plus efficaces, évitez les surdosages, ils encrassent votre lave-linge et le rende moins performant.


Nettoyage
Vérifier régulièrement que circuits et tuyaux d’arrivée et évacuation d’eau ne sont pas obstrués. Nettoyez le filtre. Bien choisir votre lave linge séchant

Gardez en tête tous les critères de choix de lave linge combinés au sèche linge…
Quels avantages ?

Plus vite

Vous partez demain en week-end pour Venise ? Vos polos, T-shirts, chemises et jeans, portés quelques heures dans la journée, ne demandent qu’à vous suivre ? Pensez au lave-linge séchant ! D’autant que leur programme rapide (lavage, rinçage, essorage) ne dure qu’environ trente minutes. Un quotidien plus facile à gérer !

Plus libre

Votre lavage vient de se terminer. Restez tranquillement installé à bouquiner ! Inutile de courir pour aller relancer votre machine en actionnant le programme séchage. Avec le « séchage enchaînable », votre appareil s’occupe de tout… Vive les moments de liberté !

Top chrono

Dans votre course contre la montre, le lave-linge séchant est votre meilleur atout : une heure ou deux seulement pour sécher 2,5 kg de linge là où il vous fallait minimum 24 heures auparavant ! Désormais, la gestion de votre garde-robe ou de celle de vos enfants devient beaucoup plus simple : lavez, séchez… et remettez dès le lendemain vos vêtements préférés !

Chargement

Un lave-linge séchant s’installe aussi facilement qu’un lave-linge classique. Il existe en chargement devant (60 cm de large) ou en chargement dessus (45 cm de large).

Certains modèles ont une charge accrue de 6 kg, ce qui permet de sécher 3 kg.

Essorage élevé

Les performances du lave-linge séchant ont beaucoup progressé. Grâce à une vitesse d’essorage très élevée, elles permettent des gains importants de temps lors du séchage.

Tous les modèles offrent une vitesse d’essorage d’au minimum 1000 tr/min.

Sonde électronique

Vitesse d’essorage de votre lave-linge et nature des textiles déterminent le temps de séchage. Désormais, grâce à la sonde électronique, l’humidité au cœur du linge est mesurée, ce qui permet au sèche-linge d’adapter lui-même la durée du cycle (n ‘équipe pas tous les modèles)

Départ différé

Pensez-y ! Certaines fonctionnalités peuvent vous rendre de grands services. Le départ différé permet d’organiser votre lessive en fonction de votre emploi du temps : en programmant votre machine de façon à ce que son cycle s’effectue en votre absence, vous retrouverez votre linge lavé et séché à votre retour. Si vous disposez d’un compteur « heures creuses EDF », le départ différé vous permet d’alléger votre facture EDF en bénéficiant des tarifs économiques de nuit.


Bien choisir votre lave linge séchant

Avantages des lavantes séchantes en général :

– Pas besoin de changer le linge de machine pour le sécher, vous programmez l’intégralité d’une machine en une seule fois !

– Gain de place

– Combinaison d’une machine à laver performante et d’un sèche linge à évacuation (contrairement aux sèches linges à condensation qui sèchent moins bien, car ils évacuent plus difficilement l’eau et la vapeur d’eau contenue dans le linge)

– Gain d’argent (à l’achat : prix de lavante séchante < prix lavante + prix séchante)

– Le séchage vous permets d’éviter de repasser certains habits (si ils sont pliés chauds)

Inconvénient des lavantes séchantes en général :

– Fonction séchante globalement moins performante que celle d’un sèche linge classique. Le séchage est bon, mais vous userez plus rapidement vous habits avec une machine combinée…

– Vous aurez une forte tendance à oublier de re-trier votre linge avant de mettre en route le séchage. Conséquence : vous risquez plus facilement de laisser des habits ne supportant pas le séchage, et donc de les dégrader.

– Hors de question de mettre une autre machine à laver en route pendant qu’une autre sèche…. (Petite perte de temps)
– Durée de vie relativement inférieure qu’une solution lave linge + sèche linge
– Consommation en eau et électricité plus importante qu’une une solution lave linge + sèche linge
– Capacité de séchage inférieure à celle de lavage (au pire de moitié)

Cas de figure idéale dans lequel nous vous recommandons l’achat d’un combiné :

– Vous habitez en appartement et vous n’avez pas assez de place (ou d’argent) pour installer 2 machines séparées

– Vous êtes un homme, seul et vous habillez essentiellement en coton et matières supportant le sèche linge. (Une femme devra faire attention à ce que sa garde robe supporte le séchage pour que cette machine lui soit réellement utile).

– Votre espace pour étendre votre linge est réduit (impossible de faire sécher plus d’un drap à la fois)

– Votre espace pour étendre votre linge n’est pas adapté (évacuation de l’humidité insuffisante. Exemple : pour permettre à un jean de sécher, il vous faut trois jours au lieu d’une nuit ! )


Installation :

Nos conseils rejoignent ceux d’un lave linge, l’évacuation de l’eau / vapeur après séchage se faisant par le tuyau d’évacuation tel celui d’un lave linge, nul besoin de gaine d’évacuation ou de réservoir d’eau.

Bien choisir votre sèche linge

Qualité du séchage

Grâce à lui, une quantité non négligeable de linge n’est plus à repasser, mais simplement à plier et à ranger. Serviettes éponge, peignoirs de bain retrouvent en plus leur douceur d’origine !

Gains de temps et d’espace

Appréciables si vous habitez en appartement. Deux heures suffisent pour sécher 5 kg de linge là où 24 heures ou plus, étaient auparavant nécessaires et finis les étendages en salle de bains !

Source d’économies

Le sèche-linge vous permet de sécher et de remettre les vêtements dès le lendemain. À la période où les enfants changent régulièrement de garde-robe du fait de leur croissance, cette notion devient un paramètre à prendre en compte dans le budget familial

Type de chargement

C’est la place disponible qui motive le choix du mode de chargement. Si vous n’avez pas de contrainte, dirigez-vous vers un chargement en façade. Le volume du tambour est plus grand. Votre linge sèchera de façon plus homogène. Une largeur de moins de 60 cm correspond à un chargement par le dessus.

Type de séchage

Il existe deux systèmes. Par évacuation, le temps de séchage est plus court. L’air chaud chargé d’humidité est évacué vers l’extérieur par la gaine de ventilation. Par condensation, la vapeur est transformée en eau via un condenseur. L’eau est récupérée dans un bac qui devra être vidé régulièrement. Ce système ne demande pas d’installation spéciale.

Pour un séchage efficace par évacuation, la gaine d’évacuation doit mesurer moins de 1,20 m de long.


Electronique

S’il n’est mécanique, d’une température donnée imposée pendant un temps donné grâce à une minuterie mécanique, un sèche linge peut être dit de type électronique, la différence importante ne se faisant pas que sur le programmateur, mais sur une sonde de température / humidité qui vous évitera de dégrader les fibres de votre linge par une température trop importante et vous permettra d’optimiser son temps de fonctionnement.

Dans un appartement

Dirigez-vous vers un sèche-linge à condensation, plus facile à installer. Équipé d’une sonde électronique, vous obtiendrez un linge prêt à être rangé ou repassé selon votre choix.


Dans une buanderie ou un garage

Si vous en avez la possibilité, choisissez un sèche-linge à évacuation moyennant l’installation d’une gaine d’évacuation vers l’extérieur. Le temps de séchage sera plus court qu’avec un sèche-linge à condensation.

Départ différé

Pratique, le départ différé vous offre la possibilité de définir l’heure à laquelle vous souhaitez disposer de votre linge sec prêt à être rangé. Et si vous disposez d’un compteur « heures creuses EDF » vous pourrez alléger votre facture d’électricité en bénéficiant des tarifs économiques de nuit. Pour réaliser des économies, même si vous n’êtes pas abonné aux heures creuses EDF, optez pour un lave-linge dont la vitesse d’essorage est supérieure à 1000 tours/min.

Bien choisir votre sèche linge


Autres paramètres importants

– cycles fraîcheur et systèmes anti-froissage défoulant le linge à intervalle régulier par quelques rotations du tambour une fois le programme terminé.
– rotation alternée pour séchage plus efficace et un plus grand respect du linge
– grande ouverture de porte, porte réversible
– matériau constituant le tambour (légèreté, surface et robustesse)

– éclairage intérieur du tambour : appréciable lorsque le sèche-linge est placé dans un endroit sombre

– ouverture de porte assistée : une simple pression sur le bouton et la porte s’ouvre en douceur à 180°

– voyants d’entretien : témoignent de l’obturation du filtre et de la saturation du réservoir d’eau
– affichage du temps restant du programme en cours
– système d’évacuation par tuyau de vidange (évitant d’avoir recours au réservoir à vider soi même)

– esthétique (couleur, bandeau électronique, …)

Consommation énergétique


Elle ne varie que peu d’un sèche linge à autre mais reste un critère de choix. A consommation horaire donnée, un sèche linge électronique consommera toujours moins.
Un cycle prêt à ranger 6 kilos coton de 96 minutes pourra consommer en moyenne (classe C approximativement) 4 kWh, un cycle prêt à repasser 6 kilos coton de 78 minutes, 3 kWh et un cycle 2.5 kilos de synthétiques en 35 minutes 1 kWh.

Exemple de calcul de coût à l’année pour 4 machines par semaine à 3 kWh/cycle :
3 x 4 x 52 x 0.1 = 62.4 € ce qui n’est tout de même pas négligeant pour une famille et 1 ou 2 enfants avec une machine qui n’essore que peu …

Prendre soin du linge

Un linge prêt à ranger ? Prêt à repasser ? La sonde électronique s’en charge en mettant fin au temps de séchage lorsque le taux d’humidité résiduel est celui demandé. Votre linge n’est jamais trop sec, trop froissé. Du temps de gagné pour le repassage !

Le temps de séchage, de votre linge en coton essoré à 1400 tours, est diminué de moitié par rapport au temps de séchage nécessaire pour la même charge essorée à 500 tours !

Superposition


Plus de place pour un sèche linge à côté de votre lave linge ? Même pas en ouverture par dessus ?
Pensez à superposer votre lave linge et sèche linge en chargement frontal ! Un kit de mise en colonne permet de superposer un sèche-linge et un lave-linge pourvus d’une ouverture frontale. Il est constitué d’un cadre métallique à monter, conçu pour solidariser en toute sécurité les deux appareils. Certains kits sont dotés d’une tablette escamotable et offrent la possibilité d’entreposer provisoirement du linge. Un kit universel, souvent plus onéreux, présente un intérêt lors du renouvellement à terme de l’un des deux appareils. Dans un souci d’esthétique, préférez l’association de produits de même marque. Bien installer votre sèche linge


Placement

Posez votre sèche-linge parfaitement à l’horizontal, sur un sol dur et plan. Ne posez pas l’appareil sur des tapis de sol à poils longs. Cela inhibe la circulation de l’air par les fentes d’aération. Préférez une surface en béton ou carrelée.


L’électricité

Avant de brancher l’appareil, vérifiez que la tension indiquée sur la plaque signalétique correspond bien à celle de votre habitation. Branchez toujours votre appareil sur une prise reliée à la terre. N’utilisez ni rallonge, ni prise multiple. Assurez-vous que l’appareil ne repose pas sur le câble d’alimentation.

Un sèche-linge à condensation

Si vous possédez un sèche-linge à condensation, ajustez les pieds réglables de votre appareil pour qu’il ne soit pas bancal. Un sol dénivelé déclencherait le témoin « bac plein » car il fonctionne avec un flotteur.

Un sèche-linge à évacuation

Si votre sèche-linge fonctionne par évacuation d’air, votre installation nécessite le raccordement d’une gaine d’évacuation de la vapeur d’eau vers l’extérieur du logement. Les sèche-linge disposent parfois de 3 sorties (à droite, gauche ou à l’arrière de votre appareil) pour vous faciliter l’installation. La gaine d’évacuation doit mesurer moins de 2 mètres de long pour éviter à l’air chaud et humide de se condenser. Elle doit être placée à moins d’un mètre en hauteur pour éviter le retour de vapeur dans la gaine.


Une évacuation appropriée

Pour votre sécurité et votre santé, n’utilisez pas le système de Ventilation Mécanique Contrôlée (VMC) de votre logement et ne raccordez pas votre appareil à un conduit de cheminée. Pour garantir les meilleures performances de votre sèche linge à évacuation, nous déconseillons l’ajout de 2 coudes ou plus à votre gaine, ou de réduire son diamètre.


A ne pas oublier dans votre installation

Pour éviter un retour d’air venant de l’extérieur dans la gaine de votre sèche linge à évacuation, vous pourrez adapter un clapet anti-retour sur le mur à l’extérieur. Cela prévient aussi l’intrusion de petits animaux qui pourraient détériorer votre installation. Bien choisir votre lave vaisselle

Pose libre ou encastrable
Au choix, en pose libre ou encastrables. Les encastrables ont pour particularité de pouvoir être habillés.

Economique

Vous économisant assurément beaucoup de temps et d’eau par rapport au lavage à la main, les modèles récents jouent la carte de l’économie tout en améliorant la qualité du lavage. Consommant par cycle de 14 à 18 litres d’eau et entre 0,8 et 1,3 kW d’énergie en moyenne, une norme européenne codifiée de A (meilleure note) à G mesure leur consommation.

Silencieux

Moins il y a de décibels, plus votre lave vaisselle est silencieux.
Les modèles les plus silencieux affichent 46 décibels alors que les plus bruyants atteignent 56 décibels (le niveau sonore double tous les 3 décibels). 54db correspondent au volume d’une conversation à voix haute. Moins de 50 db représentent une nuisance tout à fait acceptable en général.

Souplesse et modularité

Vous ne supportez pas d’attendre que le lave-vaisselle soit plein pour pouvoir le mettre en route ? Choisissez un modèle pourvu du programme demi-charge ! Sa fonction : adapter la durée de lavage et la quantité d’eau en fonction de la quantité de vaisselle à laver. Celle-ci est tout simplement placée dans un panier, situé en haut ou en bas, suivant les modèles.

Dimensions

La largeur hors tout affichée par un modèle détermine sa capacité.

Les lave-vaisselle de 60 cm acceptent un volume de 12 couverts ou +. Ceux de 45 cm, 8 ou 9 couverts.
De largeur proche de leur largeur, leur hauteur est de 85 cm et peut souvent être réduite à 82-83 cm en retirant le dessus pour placer le lave vaisselle sous un plan de travail (intégration).

Séchage

Il existe deux types de séchage :

Le séchage par convection simple : un rideau d’eau froide coule le long de la paroi arrière en attirant les vapeurs d’eau qui viennent s’y condenser.

Le séchage avec condenseur : séchage performant et respectueux de la vaisselle fragile qui vous garantit une meilleure qualité de séchage et une vaisselle étincelante.

Sécurité

Il est préférable que le lave-vaisselle soit équipé d’une bonne protection contre les fuites et les dommages d’eau. Peut-être êtes vous aussi intéressé par des fonctions concernant la protection des enfants spécialement lors des programmes à haute température.

Programme

Souvent sur des températures variant de 40 à 70 degré, agissant sur la pression et quantité d’eau, différents programmes sont proposés. Quotidien, intensif pour la vaisselle la plus sale, spéciaux verres pour la vaisselle la plus fragile, chrono pour les urgences, éco, bio, faible charge, trempage préliminaire… : adaptez à votre vaisselle le choix du programme et vous gagnerez en respect de votre vaisselle, efficacité de lavage, et consommation d’eau et d’énergie !

Affichage
Témoins du niveau du sel ou du produit de rinçage est suffisant pour garantir un lavage optimal.

Parfois affichage du temps restant, ou ne serait ce que du déroulement du cycle.

Bien choisir votre lave vaisselle

Dureté de l’eau

Si l’eau est trop dure vous pouvez obtenir des taches de calcium sur vos verres et vos couverts. Certains lave-vaisselles adoucissent l’eau automatiquement en prévoyant du sel sans iode, à régler selon la dureté de votre eau.


Intelligent
Placez votre vaisselle, mettez les produits, fermez la porte, appuyez sur le bouton de mise en marche… et c’est tout ! Le lave-vaisselle évalue la quantité de vaisselle et son degré de salissure. Le programme le plus adéquat est automatiquement choisi… et modifié en cours de lavage si nécessaire.

Autre critères et options
Nombres d’options peuvent vous facilitez la vie, vous permettre de gagner en efficacité de lavage, en consommation et en sécurité existent :

– panier inférieur à supports rabattables, panier supérieur amovible, réglable en hauteur ou avec poignée, supports spéciaux pour le rangement, …
– nombre de bras de lavages et douchette,
– système de filtration, de blocage de l’eau ou anti-débordement
– cuve inox, ouverture de porte compensée, adoucisseur automatique, top amovible, …
– Rinçage Anti-Bactérien (une phase de rinçage, spécialement conçue, assure l’élimination parfaite des germes et des bactéries : option recommandée dans les situations où votre lave-vaisselle est chargé depuis 2 ou 3 jours ou un enfant malade se trouve dans votre maison…), etc.

Bien utiliser votre lave vaisselle

Votre installation

Si votre installation existe, elle doit être aux normes, dans le cas contraire, les branchements aux réseaux hydraulique et électrique doivent être effectués par un technicien qualifié, conformément aux instructions du constructeur et aux normes en vigueur en matière de sécurité.

L’environnement de votre lave vaisselle

Positionnez votre appareil parfaitement à l’horizontal en réglant les pieds. Vous éviterez tout risque de débordement ou de fuite. L’appareil doit être utilisé à une température ambiante comprise entre 5°C et 45°C. Si toutefois, votre lave-vaisselle est placé dans une pièce potentiellement exposée au gel, remplissez bien le compartiment de sel (sel régénérant spécial lave-vaisselle). Le sel le maintiendra hors gel et évitera l’éclatement du réservoir d’eau.

L’installation électrique

Branchez toujours votre appareil sur une prise reliée à la terre. N’utilisez ni rallonge, ni prise multiple.

Si vous créez votre installation électrique : vous devez disposer une prise électrique étanche reliée au circuit de terre. Elle ne doit pas se trouver à moins de 0,60 mètre d’un point d’eau. Un disjoncteur différentiel de 30 mA est obligatoire.


Partage des raccordements hydrauliques avec un lave-linge
Si vous le souhaitez, vous pouvez raccorder votre lave-vaisselle et votre lave-linge sur la même alimentation d’eau ou évacuation à l’aide d’un système de vidange double pour l’évacuation des eaux usées. Une vanne anti-retour intégrée empêche toute remontée d’eau vers les appareils.

Le raccordement à l’eau

N’oubliez pas de mettre le joint généralement livré avec l’appareil. La hauteur du branchement d’évacuation des eaux usées doit être comprise entre 0.6 et 1 m.

Si les raccordements à l’eau sont déjà prévus dans votre logement, reliez le plus petit tuyau à l’alimentation d’eau et le plus gros au siphon rejoignant l’évacuation.


Un peu de plomberie

Les prises auto-perçantes permettent d’installer une machine à laver sans faire appel aux techniques courantes de plomberie. Le raccordement pour l’alimentation en eau et l’évacuation se fait très rapidement sans avoir à démonter, ou à couper la canalisation. Les robinets auto-foreurs percent automatiquement le tuyau de cuivre ou pvc lors du montage.

Pour un fonctionnement sans souci

Lors de l’installation, assurez-vous que l’eau de vidange peut s’écouler librement (si nécessaire, retirez le pare jet de l’évier). Accrochez le tuyau de vidange au siphon à l’aide d’un collier pour éviter qu’il ne glisse. Veillez à bien placer le robinet d’arrivée d’eau de façon à être accessible rapidement en cas de nécessité. Assurez-vous que les tuyaux ne sont ni pliés, ni tordus.


Pour des économies
Pensez à raccorder votre lave-vaisselle à l’arrivée d’eau chaude, car 80 % de l’énergie utilisée par votre lave-vaisselle sert à chauffer l’eau.
Bien utiliser son lave vaisselle

Avant la première utilisation

Avant d’effectuer un premier lavage, réglez l’adoucisseur en fonction de la dureté de votre eau, remplissez le réservoir de sel et le réservoir de liquide de rinçage, il n’est pas nécessaire d’ajouter du sel et du liquide de rinçage si vous utilisez des pastilles 3 en 1.

Comment éviter les odeurs désagréables quand la vaisselle n’est lavée que 2 fois par semaine ?

Pour que la vaisselle en attente d’être lavée ne répande pas de mauvaises odeurs, programmez un prélavage dès que vous l’avez placée dans la machine. Les résidus alimentaires sont ainsi évacués, le risque de développement de bactéries minimisé et les mauvaises odeurs évitées. Vous pouvez aussi placer dans votre lave vaisselle un désodorisant prévu pour ce type d’appareil.

A quoi sert le liquide de rinçage dans le lave-vaisselle ?

Le liquide de rinçage facilite le séchage de la vaisselle apportant ainsi une finition parfaite au lavage. Aujourd’hui, beaucoup de détergents en pastilles ont des formules qui intègrent les produits de lavage. Si vous faites usage de ce type de produit, l’ajout de liquide de rinçage est superflu.

Pour doser votre produit de rinçage, observez vos verres. S’il reste des traces après le lavage, augmentez la dose; Si des opacités ou des marbrures apparaissent, diminuez la dose.

Est-il préférable de connecter mon lave-vaisselle à l’eau chaude ou à l’eau froide ?

Si votre appareil est relié à l’eau chaude, le lavage sera plus rapide et consommera moins d’électricité : l’eau atteindra plus rapidement la température de lavage.

Un lave-vaisselle peut-il laver à l’eau froide ?

Seul le programme « Prélavage » fonctionne à l’eau froide (à la température d’entrée d’eau). Les autres programmes emploient de l’eau chaude. Il n’y a pas de lavage à l’eau froide.

Pour une vaisselle toujours propre !

Les bras de lavage aspergent l’eau sur votre vaisselle. Il est donc important de disposer correctement les grands plats et les casseroles pour les laisser libres dans leurs rotations.


L’extérieur

Nettoyer régulièrement les joints d’étanchéité de la porte, les bacs qui contiennent les produits de lavage et de rinçage la façade, le bandeau et le plan de travail avec un chiffon doux et humide en ajoutant un peu de liquide vaisselle au besoin. N’utilisez pas de produits abrasifs ou de solvants.

Les filtres

Les filtres qui se situent dans le fond de la cuve de votre lave-vaisselle doivent être passés à l’eau courante régulièrement. Des filtres encrassés empêchent un bon lavage de votre vaisselle.

Le bras supérieur

Si vous vous apercevez que le bras supérieur est sale, que les trous sont bouchés par des résidus alimentaires, n’essayez pas de le démonter, vous pouvez utiliser un objet pointu pour déboucher les trous comme une aiguille à tricoter.

Stop au calcaire

Si l’eau de votre région est très calcaire et que le réglage de l’adoucisseur de l’eau n’a pas empêché le dépôt de calcaire dans votre lave vaisselle, des nettoyants pour lave-vaisselle sont prévus afin de détartrer et dégraisser votre appareil.

  1. Bien choisir son micro-ondes

VOLUME UTILE

De 15 à plus de 30 litres, vous pouvez choisir un simple appareil de réchauffage rapide de petit volume ou un micro-onde complet de plus grande capacité permettant une cuisson véritable.

TYPES DE MICRO-ONDES

Il existe 3 catégories de fours micro-ondes : les micro-ondes sans grill, avec grill et les combinés.

FONCTIONS

Une programmation électronique vous permet de déterminer avec précision les temps de cuisson. La décongélation automatique permet une décongélation ultra-rapide sans commencer à cuire.

  1. Bien choisir son réfrigérateur

ETOILES

* – 6 °C Fabrication de glaçons, pour conserver l’alimentation surgelée jusqu’à 48H

** -12 °C Conservation de surgelés jusqu’à 3 semaines

*** – 18 °C Conservation de surgelés pendant environ 3 mois

**** – 24 °C Congélation possible de produits frais, conservation jusqu’à 12 mois

CAPACITE

Pour choisir un réfrigérateur, il faut tenir compte de l’emplacement dont vous disposez (largeur de 55 cm ou de 60 cm) et de la composition de votre foyer.

TOUT UTILE

Le réfrigérateur  » tout utile  » sans compartiment offre une capacité accrue de volume de conservation.

AIR BRASSÉ OU FROID VENTILÉ ?

Air brassé :

simple ventilation à l’intérieur de l’appareil qui permet une meilleure répartition du froid, donc une totale liberté de rangement sans déshydratation des aliments.

Froid ventillé :

ventilation forcée d’air froid et sec.
Le froid ventilé permet une re-descente en température plus rapide après ouverture de la porte, un temps de conservation allongé (pas de développement bactériologique

grâce à l’absence d’humidité). Il n’y a plus de givre et vous épargne donc la corvée de dégivrage.

QUELLE CLASSE CLIMATIQUE CHOISIR ?

Selon l’environnement dans lequel est placé l’appareil, il est recommandé de faire attention à sa classe climatique (par exemple, un réfrigérateur tropicalisé fonctionne parfaitement même à plus de 40°C) :

10° à 32°C -> Classe SN = tempérée élargie

16° à 32°C -> Classe N = tempérée

18° à 38°C -> Classe ST= subtropicalisé

18° à 43°C -> Classe T= tropicalisée

LA CLASSE ÉNERGÉTIQUE :

Elle permet de repérer facilement le réfrigérateur le plus économique à l’usage (du plus économique “A” au moins économique “G”). Une différence de prix à l’achat se récupère parfois sur 2 ou 3 ans…

  1. Bien choisir son sèche linge

SECHAGE PAR EVACUATION

L’air humide est rejeté dans la pièce ou évacué vers l’extérieur ce qui nécessite le branchement d’une gaine d’évacuation.

SECHAGE PAR CONDENSATION

Ne nécessite aucune installation. La vapeur est transformée en eau par un condenseur dans un bac qui devra être vidé régulièrement. Certains modèles permettent l’évacuation de l’eau avec un tuyau de vidange.

PROGRAMMATION

La programmation de votre sèche linge peut être mécanique vous obligeant à apprécier vous-même le temps nécessaire au séchage de votre linge ; nous vous conseillons plutôt un système de séchage par sonde ou électronique qui détermine automatiquement la durée optimale du cycle de séchage.

ENERGIE

Le départ différé permet de bénéficier du tarif EDF  » heures creuses « . Une norme européenne codifiée de A (meilleure note) à G mesure la consommation en électricité. Pour réduire le temps de séchage et donc la consommation en électricité, nous vous conseillons un lave linge dont la vitesse d’essorage est d’au moins 800 tr/mn.

  1. Bien choisir son climatiseur

A quoi sert un climatiseur :

Il maintient la température d’une pièce au niveau choisi, limite le niveau d’humidité (une ambiance sèche est toujours plus agréable qu’une chaleur lourde), il filtre et renouvelle l’air en bloquant les poussières et particules.

Ce qu’il faut savoir :

la différence entre l’intérieur et l’extérieur ne doit pas excéder 7°C ;

connaître les caractéristiques générales de l’environnement. Prendre en compte la taille des pièces qui seront conditionnées, l’épaisseur et l’isolation des murs, sols, plafonds, disposition des fenêtres et des portes ;

situation géographique et conditions climatiques : le conditionnement sera différent selon que l’on se retrouvera au bord de la méditerranée, ou dans le nord de la France ;

les fonctions requises : votre climatiseur peut rafraîchir une pièce, mais aussi ventiler et déshumidifier ou chauffer. De ce fait il est important de choisir le plus approprié à vos besoins ;

nombre de personnes : une pièce avec beaucoup de gens est plus rapidement chaude qu’une pièce vide ;

activités des gens : un salon, une chambre à coucher, un gymnase ou une discothèque nécessiteront un conditionnement différent ;

avec toutes ces données vous adresser à nos conseillers vendeurs pour établir un bilan thermique.

Une meilleur qualité de l’air :

La climatisation apporte aux personnes fragilisées comme les malades, les femmes enceintes ou les personnes âgées un bénéfice énorme.

L’air, débarrassé de ses poussières et de son humidité, est purifié et constamment renouvelé ; la climatisation génère une ambiance saine.

Cette fonction essentielle est assurée par des filtres intégrés au climatiseur ; ils purifient l’air en retenant les poussières, les pollens allergéniques…

Plus de nuisance sonore ni odeur ; les fenêtres fermées, les pièces baignent dans une ambiance saine et reposante. De plus, la technologie des compresseurs et ventilateurs a permis ces dernières années, de commercialiser des systèmes au niveau sonore particulièrement bas.

le climatiseur monobloc ;

Appareil prévu pour de petites pièces, il s’installe facilement en plaçant la gaine d’évacuation dans l’entrebâillement d’une fenêtre ou d’une porte.

Avantages :

fonctionne sans eau, grand silence de fonctionnement, facile à déplacer de pièce en pièce.

Inconvénients :

efficacité limitée à des petites pièces.

Le kit-ventouse « fenêtre ouverte » : permet de maintenir une fenêtre entrebâillée au moyen d’une ventouse et d’un scratch pour laisser passer le tuyau d’évacuation d’ai chaud.

Le kit-bride « fenêtre fermée » : permet de fixer le flexible d’évacuation d’air chaud sur une découpe pratique dans la vitre, livré avec un bouchon en plexiglas pour boucher le trou quand la climatisation est démontée.

le climatiseur mobile ;

Constitué de 2 unités : une placée à l’intérieur, l’autre à l’extérieur posée sur un balcon, une terrasse ou le rebord de la fenêtre. La gaine reliant les 2 unités peut passer dans une encoche découpée dans le bâti de la fenêtre.

S’il est dé-connectable, il vous suffit de percer un petit trou dans le mur pour y glisser la gaine.

Le climatiseur semi-professionnel est le moins encombrant et surtout le plus silencieux. L’installation se fait à l’identique d’un radiateur électrique. La gaine passe par un orifice percé dans le mur. L’unité extérieure est posée sur balcon, une terrasse ou fixée sur un étagère prévue à cet effet.

L’élimination automatique des condensas : leur évacuation par une pompe, puis leur évaporation au contact du split dispense de vider régulièrement un bac.

Protection anti-givre : en atmosphère humide, la batterie peut geler et entraîner une panne momentanée du climatiseur, la protection anti-givre évite ce risque de « prise en glace » à l’intérieur du climatiseur.

l’électronique au service du confort :

Plusieurs vitesses de ventilation : permet de régler l’appareil sur « fort » en début d’utilisation pour obtenir une température homogène dans toute la pièce, puis de le passer sur « faible » pour réduire le bruit.

Fonction « ventilation » : permet de débrayer le compresseur pour brasser l’air de la pièce, l’appareil équivaut alors à un ventilateur et ventile de l’air non climatisé.

Fonction « déshumidification » : permet d’obtenir un air plus sec, cette fonction est systématique car une climatisation provoque toujours une condensation de l’humidité ambiante, dans un climatiseur monobloc, celle-ci est collectée dans un bac qui doit être vidé régulièrement.

Puissance et pression acoustique :

L’amplitude du bruit émis par une climatisation personnelle est mesurable, elle est étroitement liée à la technologie et à la puissance de l’appareil estimé en Watts), la mesure de cette amplitude s’appelle « Puissance Acoustique », elle s’exprime en décibels acoustiques ou dB(A).

L’amplitude du bruit perçu par l’utilisateur d’une climatisation personnelle est différente, la mesure de la pression qui s’exerce sur son tympan s’appelle « Pression Acoustique », elle s’exprime également en décibels acoustiques ou dB(A).

GRIS

  1. Bien choisir son imprimante

Quel type d’imprimante choisir ?

Imprimante à jet d’encre

Les imprimantes à jet d’encre sont les imprimantes les plus répandues. Elles peuvent imprimer en noir ou en couleur. Les modèles haut de gamme permettent d’imprimer à des résolutions à 2880 points par pouces (ppp ou dpi), ce qui équivaut à une qualité proche des images photo. Moins rapides et moins précises que les imprimantes laser, elles sont également moins chères à l’achat.

Nous vous conseillons d’opter pour une imprimante jet d’encre pour les 3 cas suivants :

Vous voulez une imprimante polyvalente.

Vous voulez imprimer en couleur.

Vous voulez produire des images de qualité photo.

Imprimante laser

De fonctionnement similaire à celui d’un photocopieur, les imprimantes laser proposent une qualité d’impression supérieure et sont généralement plus rapides. Elles utilisent un toner qui contrairement à l’encre, empêche la couleur de déborder.

Plus chère à l’achat qu’une imprimante à jet d’encre, son coût d’impression par page est cependant nettement moins élevé.

La plupart des imprimantes laser n’impriment qu’en noir et dégradés de gris. Les imprimantes laser couleur restent très onéreuses.

Préférez une imprimante laser si :

Vous réalisez un grand nombre d’impression.

Vous avez besoin d’une impression de qualité professionnelle.

Imprimante tout-en-un

Les imprimantes tout-en-un réunissent 3 ou 4 fonctions : l’impression, la photocopie la numérisation et éventuellement la télécopie.

Leur qualité d’impression et de numérisation est satisfaisante. Elles sont très pratiques si vous disposez d’un budget et d’un espace réduit.

Caractéristiques

Qualité de l’image

C’est la résolution de votre imprimante qui détermine en partie la qualité d’impression, elle se mesure en points par pouces (ppp ou dpi). Généralement, plus une résolution est élevée plus l’image est précise.

La qualité du papier et le type d’encre utilisé influent également sur la qualité des documents imprimés.

Vitesse d’impression

La vitesse d’impression se mesure en page par minutes (PPM). Elle correspond au nombre de page pouvant être imprimées en noir par minute.

Nombre de cartouches

Les imprimantes à jet d’encre sont équipées de cartouches d’encres et utilisent selon les modèles des systèmes à plusieurs cartouches.

Système bi-cartouches : une cartouche noire et une cartouche de 3 couleurs mélangent les couleurs afin d’obtenir toutes les nuances.

Système à 4 cartouches : 4 cartouches destinées individuellement à une couleur spécifique (noir, magenta, cyan, jaune). Le principal avantage de ce système est que lorsqu’une couleur est épuisée, on peut la remplacer sans changer les autres.

Ce type d’imprimante va donc être plus économique à l’usage si vous faites beaucoup d’impressions en couleur.

Connexion

La plupart des imprimantes sont équipées d’un port USB qui assurent une grande fiabilité et rapidité lors du transfert des données.

Elles disposent en général également d’un port parallèle si vous n’avez pas de port USB ou que ces ports sont déjà utilisés.

  1. Bien choisir son ordinateur de bureau

Avant de choisir son ordinateur, il est important de savoir quel usage, vous voulez en faire, nous vous conseillons d’établir une liste des tâches auxquelles vous destinez votre ordinateur.

Voici quelques exemples d’activités qui figureront peut être sur votre liste :

  • surfer sur Internet
  • besoins éducatifs des enfants
  • courrier électronique
  • visionner des films au format DVD.
  • Connecter un appareil photo numérique – travailler sur des images.
  • Jouer.

Utilisation domestique : correspondance/comptes.

Utilisation professionnelle: communication en réseau, élaboration et présentation de rapports, exécution d’applications commerciales.

A partir de cette liste vous pourrez choisir la configuration adaptée à vos besoins à partir des caractéristiques suivantes :

PROCESSEUR

Le processeur détermine la vitesse à laquelle l’ordinateur exécute les programmes. Il a une influence sur la fluidité des animations et le temps nécessaire pour accomplir les tâches.

Ce sont les jeux, le traitement des images numériques et certaines applications Internet qui nécessitent un processeur le plus rapide possible. Plus les logiciels utilisés font appel au multimédia, c’est à dire à l’association de graphiques, de textes, de son et de vidéo plus le processeur doit être puissant (puissance exprimée en méga ou giga hertz).

DISQUE DUR

Le disque dur représente l’espace de stockage permanent des programmes et données. Sa capacité se mesure en gigaoctets. Si vous envisagez de travailler avec des images, vous aurez besoin d’un gros disque dur : 20 Go au moins sont conseillés.

MEMOIRE

La quantité de mémoire (RAM) de votre PC affecte également sa vitesse d’exécution. La mémoire est l’emplacement où sont stockés vos programmes durant leur utilisation. Pour un usage multimédia de votre ordinateur nous vous conseillons une capacité de 128 Mo minimum. Sachez également qu’augmenter la quantité de mémoire de votre PC est une opération relativement aisée et peu onéreuse.

CD-ROM, DVD ou CD-RW

Tous les PC récents disposent au moins d’un lecteur de CD-ROM, si vous souhaitez également visionner des DVD ou utiliser certaines applications multimédia très lourdes en données optez pour un lecteur de DVD (qui lit également les CD). Enfin un ordinateur équipé d’un lecteur-graveur de CD-R/CD-RW vous permet d’enregistrer de la musique sur un CD vierge, d’archiver des photos ou de sauvegarder les données de votre ordinateur.

CARTE GRAPHIQUE

Si vous souhaitez que votre ordinateur soit capable de restituer des images de grande qualité, vous aurez besoin d’une carte graphique performante, tout particulièrement si vous faites usage d’applications graphiques ou de jeux sophistiqués. De nombreux PC sont dorénavant équipés de cartes graphiques munies d’un processeur dédié à l’affichage en 3D et d’une mémoire propre d’au moins 32 Mo ; ces cartes sont requises pour la plupart des nouveaux jeux lancés actuellement sur le marché.

Certaines cartes graphiques sont également dotées d’une sortie TV permettant de visionner vos DVD sur votre téléviseur.

MODEM

Si l’accès à Internet figure parmi vos critères de choix, vous aurez besoin d’un modem, désormais tous les PC sont équipés d’un modem interne proposant une vitesse de 56 K, la plus élevée qui soit disponible actuellement pour une connexion téléphonique standard.

MONITEUR

Pour un usage bureautique/Internet un moniteur de 17 pouces convient parfaitement, vous pouvez opter pour une taille supérieure (19 ou 21 pouces) si vous exploitez des applications graphiques ou faites un usage intensif de jeux. Vous pouvez également choisir un écran plat TFT, plus onéreux mais idéal si vous manquez de place et offrant une qualité d’image irréprochable

  1. Bien choisir son PC portable

Les PC portables offrent quasiment les mêmes possibilités que les PC de bureau : Internet, bureautique, traitement d’image, musique, jeux…En plus, ils sont autonomes et nettement moins encombrants.

POURQUOI CHOISIR UN PORTABLE ?

Le choix d’un ordinateur portable est opportun pour ceux qui se déplacent régulièrement, souhaitent travailler à l’hôtel, dans le train ou dans l’avion puis jouer ou gérer leur courrier une fois de retour chez eux. Les portables conviennent également à une utilisation familiale ; ils représentent une excellente solution pour les personnes disposant de peu de place ou possédant une résidence secondaire.

LES CRITERES DE CHOIX :

L’encombrement (environ 30x20x4cm), le poids (environ 3Kg) et l’autonomie (2 à 3 heures en moyenne) varient peu selon les modèles. Il n’en est pas de même pour l’ergonomie, l’écran, les interfaces et les logiciels fournis à l’achat.

Pour ce qui est des performances, choisissez selon votre utilisation : pour surfer sur Interner et gérer son courrier électronique, un modèle simple suffit. Par contre si vous souhaitez travailler sur plusieurs logiciels en même temps ou jouer avec des jeux 3D un PC plus puissant sera nécessaire.

LES CARACTERISTIQUES IMPORTANTES :

Ergonomie : La souris et le clavier diffèrent selon les modèles. Testez- les pour trouver celui qui vous convient. Tous les modèles peuvent également recevoir une souris et un clavier traditionnel.

Ecran : Une diagonale supérieure à 14.1 pouces (35.1cm) assure un bon confort visuel. Les écrans à matrice active (TFT) peu sensibles aux variations de lumières et visible de côté offrent un confort optimal.

Processeur : Sa vitesse de calcul (en mégahertz MHz) détermine en partie le temps de traitement des données. On obtient un bon confort d’utilisation à partir de 800 MHz.

Mémoire vive : Une mémoire suffisamment importante va permettre de travailler efficacement sur plusieurs logiciels en même temps. Si 64 Mo suffisent, l’ordinateur n’en sera que plus rapide avec 128 Mo ou 256 Mo.

Carte vidéo : Sa puissance détermine la vitesse et la qualité de l’affichage. Pour jouer en 3D et lire des DVD un minimum de 16 Mo est nécessaire. Pour la bureautique 8 Mo suffisent.

Disque dur : Prévoir une capacité de stockage entre 10 et 20 Go.

Interfaces (sorties) : servent à connecter divers éléments au portable. USB : indispensable pour connecter imprimante, scanner, webcam, appareil photos…. TV : pour visionner un DVD sur un téléviseur, PCMCIA : pour connecter un GSM ou une carte réseau, INFRAROUGE : pour transférer des données sans connexion avec par exemple un assistant personnel.

Périphériques : Tous les modèles sont maintenant équipés de modem 56K. A vous de choisir ensuite si vous préférez un lecteur de CD-Rom, un lecteur de DVD ou un graveur….

LA TECHNOLOGIE WIFI

4 MOYENS SIMPLES DE VOUS LIBÉRER LA VIE!

Technologie conçue pour le sans-fil: connectez-vous sans fil aux points d’accès publics à Internet disponibles dans les gares, aéroports, universités, hôtels et cafés.

Ordinateurs portables plus compacts et plus légers.

Autonomie de votre batterie optimisée.

Performances mobiles remarquables: profitez de toutes vos applications.

Alternative :

Pourquoi choisir un portable : … La mobilité

Choisir un portable, c’est avoir un ordinateur doté à la fois des performances d’un PC de bureau et d’un encombrement réduit. Groupant écran, unité centrale et clavier au sein d’une seule et même machine, le portable, c’est la solution idéale pour ne plus avoir de fils dans son bureau et surtout de pouvoir emporter partout vos films, vos jeux ou votre travail ! De plus, avec une simple prise téléphone (et bientôt par simple relais hertzien avec la norme Wi-fi), vous restez facilement en contact avec votre monde professionnel, familial ou amical. Alors, pour vous aider à choisir le portable de vos rêves et tous les périphériques qui l’accompagneront, voici un guide pratique pour vous équiper comme vous le voulez.

Vitesse :

Crées pour équiper spécialement les nouvelles générations de portables, les processeurs actuels vous garantissent vitesses élevées (de 1,6 Ghz à 2,8 Ghz) pour faire fonctionner les applications les plus exigeantes.

L’écran LCD :

Avec des tailles de 14,1’’ à 15,1’’ et des matrices actives dites TFT, les écrans des portables vous offrent une images de très haute qualité et sans scintillement contrairement aux « écrans classiques ».

Le clavier :

Concentrant sur une petite surface le clavier, le pavé numérique et un « pad » (qui remplace la souris), les nouveaux portables intègrent des touches de fonction pour lancer d’un doigt vous applications préférées.

Sans fil :

La norme wifi permet de relayer en réseau sans fil différents appareils informatique.

Entrée – Sorties :

Pour que vos périphériques (imprimantes, caméscopes, disques durs externes…) puissent fonctionner par un simple branchement, les portables sélectionnés intègrent des ports USB, USB2.0 et même IEEE.

Média :

Mini-enceintes, cartes-son, lecteur DVD et graveur de CD… tout y est pour que vous puissiez profiter pleinement de vos films, de vos musiques et de vos jeux.

  1. Bien choisir son scanner

UN SCANNER POUR QUOI FAIRE ?

Un scanner vous permet de numériser et de modifier des images de tailles, de formes et de complexité diverses. Vous pouvez photocopier ces images en les scannant puis en les imprimant, vous pouvez également les faxer, les expédier sous forme de pièces jointes à des messages électroniques ou encore les diffuser sur Internet. Certains scanner utilisent la technologie de reconnaissance de caractère (OCR) qui permet de scanner des documents tels que des articles de journaux et de les convertir en fichier MS WORD. Vous pouvez ensuite les éditer ou y ajouter du texte.

CRITERES DE CHOIX

Taille

Il existe deux tailles de scanners à plats : A4 qui correspond à la taille la plus courante et A3. Pensez au type de documents que vous voulez numériser avant de vous décider.

Qualité de l’image

La résolution détermine la qualité des images numérisées. Elle est représentée par deux chiffres : la valeur horizontale multipliée par la valeur verticale en points par pouces (ppp). Plus la résolution est élevée plus la qualité de l’image numérisée est bonne.

Pour les scanners standard la résolution est de 600×1200 ppp. Cette qualité convient à de nombreux usages et permet d’obtenir des images de bonne qualité.

Intensité des couleurs

Les scanners couleur numérisent trois couleurs : le rouge, le vert et le bleu. Le terme  » bits  » correspond au nombre de teintes reconnues et numérisées par le scanner pour chacune de ces trois couleurs. Plus le nombre de bits est élevé, meilleure est la qualité de la reproduction. L’intensité des couleurs est dans la plupart des cas de 36 bits, ce qui signifie que ces scanners peuvent reconnaître et reproduire 68 milliards de couleurs. D’autres scanners vont jusqu’à 42 bits, soit 440 milliards de couleurs !

Connexion

Les scanners sont équipés de différents types d’interfaces, ou ports, connectant leur câble à l’ordinateur. Ces connexions sont de trois types : SCSI, USB ou parallèle. Le type de connexion influe sur le temps nécessaire à votre scanner pour numériser et reproduire une image. Les ports SCSI correspondent à l’interface la plus rapide souvent utilisés sur des scanners haute qualité, néanmoins leur installation est complexe et ils sont relativement coûteux. L’ USB offre une vitesse de transfert élevée associée à une grande facilité d’installation, c’est le type de port le plus répandu. La connexion au port parallèle est plus lente mais c’est la seule gérée par les PC les plus anciens.

Logiciels

Les scanners possèdent généralement leur propre logiciel vous permettant de modifier et de retoucher facilement les images que vous scannez. Il est possible d’acquérir un logiciel d’édition comportant une palette complète de fonctionnalités.

Consommables :

CD-R, CD-RW, DVD : LES TERMES TECHNIQUES

Ce qu’il faut savoir sur… : Le stockage

Films, photos, CD audio ou fichiers de travail… Même si votre ordinateur est doté d’un disque dur de grande capacité, il est parfois plus sûr (ou plus pratique) de pourvoir stocker toutes vos données sur des copies de sauvegarde. Des graveurs de CD externes de CD externes aux vitesses prodigieuses (jusqu’à 52x en gravure) aux graveurs de DVD internes issus de la technologies la plus récente, les produits présentés sont sélectionnés pour répondre à toutes les exigences de facilité et de simplicité. Il ne vous reste plus qu’à les brancher pour en profiter !

La mention R :

Elle indique que le CD ou le DVD est enregistrable une seule fois.

La mention RW :

Elle indique que le CD ou le DVD offre la possibilité d’être effaçable avant d’être réécrit, comme une disquette et ce jusqu’à 1 000 fois.

Les capacités :

Le CDR (et le CDRW) ont une capacité de 650 à 870 Mo (soit 74 à 99 min) de fichiers audios. Le DVDR (et DVDRW) ont une capacité de 4,7 Go, soit 120 min de fichiers vidéos.

Le format du DVD :

La mention – ou + que l’on trouve devant la lettre correspond à une norme correspondant à une norme constructeur. Ainsi, si vous voulez lire vos DVD gravés sur votre platine de salon, pensez à vérifier auparavant les formats que celle-ci est capable de lire.

Les vitesses :

Les 3 chiffres qui apparaissent sur un graveur de CD (exemple 52x24x52) rendent comptent des vitesses. Vitesse de gravure en CDR pour le premier, de gravure en CDRW pour le second et de lecture pour le dernier. Les gravures de DVD reprennent le même principe et peuvent également être utilisés comme graveurs de CD.

BRUN

  1. Bien choisir sa chaîne Hifi

TYPES DE CHAÎNES

    1. micro chaîne : environ 20 cm de large, s’intègre parfaitement à votre intérieur, design innovant.
    2. mini chaîne : environ 30 cm de large, capacité de chargement d’au moins 3 CD, plus puissante et disposant de plus de fonctions qu’une chaîne micro.
    3. éléments séparés : 43 cm de large. composez votre chaîne avec des éléments répondants à vos exigences.

CRITERES DE CHOIX

  1. la puissance : doubler la puissance revient à augmenter le volume sonore de 3 Db.
  2. Une puissance élevée permet de garder une définition sonore optimale lorsque le volume augmente.
  3. la platine casette : selon les chaînes, il peut y avoir une platine simple ou double permettant la duplication des cassettes.
  4. la platine mini-disc : certaines chaînes possèdent une platine mini-disc ou une sortie numérique permettant de relier une platine mini-disc, vous pouvez ainsi enregistrer sans perte de qualité et créer vos compilations.
  5. le graveur CD : permet d’enregistrer vos CD sur 2 supports, le CD-R audio ou le CD-RW audio.
  6. changeur multidiscs : contient jusqu’à 5 CD sur les minis-chaîne, permet d’écouter de la musique pendant des heures sans avoir à changer de disque.
  7. Dolby digital ou pro-logic : restitution de tous les effets sonores. Obtention d’un son clair et puissant.
  8. RDS : affichage du nom de la station radio écoutée, permet également l’affichage du nom de l’artiste et de la chanson écoutée.
  9. Egaliseur : permet le réglage à votre convenance des graves, des médiums et des aigus.
  10. Bien choisir son appareil photo numérique

La résolution

La résolution est un critère essentiel dans votre choix. Même si un capteur 3 millions de pixels vous permettra d’effectuer des tirages 10×15 cm de bonne qualité, assurez-vous de pouvoir réaliser un agrandissement 20×30 cm ou 30×45 cm de votre plus belle photo !

3 mégapixels : Suffisant pour des tirages 10×15 cm, agrandissement jusqu’au 13×19 cm.

4 mégapixels : Excellent pour des tirages 10×15 cm, agrandissement jusqu’au 20×30 cm,

5 mégapixels et plus : extraordinaire pour des tirages 10×15 cm, agrandissement jusqu’au 30×45 cm, voire jusqu’au 50×75 cm.

Enfin, sachez que certains capteurs Super CCD FUJI restituent une image de 6 millions de pixels avec un capteur de 3 millions de pixels.

L’écran de contrôle

Il permet de cadrer, de visualiser instantanément les photos prises et de les montrer à votre entourage. Les diagonales d’écrans varient selon les modèles : 2.5 cm, 3.8 cm, 4.5 cm, voire 5.6 cm. Certains écrans limitent les reflets qui rendent l’affichage d’image difficile en plein soleil.

Le zoom :

Le zoom optique permet de faire varier le cadrage, sans altérer la définition de l’image :

zoom x3 (équivalence 24×36 au 38-110 par ex.), x5 (38-190), voire x10 (38-380) avec un véritable télé-objectif.

Le zoom numérique permet d’agrandir une partie de l’image enregistrée . Attention, plus on zoome, plus la qualité de l’image se détériore.

Le stockage des images

Tous les appareils disposent d’une mémoire de stockage d’images assez réduite (mémoire interne ou carte mémoire 16 Mo en général vendue avec l’appareil). Et comme avec le numérique, vous allez « mitrailler », pensez à vous équiper de cartes supplémentaires afin d’augmenter la capacité de stockage de votre appareil.

Nombre de photos (jpeg)

Résolution appareil carte 64 Mo carte 128 Mo carte 256 Mo

2 mégapixels 65 130 160

3 mégapixels 40 80 160

4 mégapixels 33 66 132

5 mégapixels 26 52 104

6 mégapixels 18 36 72

8 mégapixels 12 24 48

Les modes « photo »

Mode macro Permet de photographier des sujets de très près (fleurs, insectes) grâce à une distance de mise au point très réduite (quelques cm).

Mode « scène » L’appareil est équipé de fonctions pré-programmées qui optimisent le résultat selon le type de scènes photographiées : portrait, scène de nuit, paysage, sport, contre-jour, neige …

Mode panorama Permet de réaliser des photos panoramiques grâce à un logiciel spécifique inclus dans l’appareil.

Mode rafale Permet de réaliser des prises de vue en continu. Pratique sur des sujets en mouvement.

Mode effets spéciaux Filtres Noir & Blanc, Sépia … pour des prises de vues originales.

Mode d’exposition P,S,A,M Permet au photographe de prendre le contrôle des réglages comme sur un boîtier reflex.

P : programme automatique

S : priorité à la vitesse

A : priorité au diaphragme

M : débrayage en mode manuel

Le mode « vidéo »

La plupart des modèles permettent de réaliser de courtes séquences vidéos sonores. Pratique lorsqu’on n’a pas son caméscope sur soi !

Vous pouvez ensuite les envoyer par e-mail et les visionner sur téléviseur si l’appareil photo est équipé d’une sortie vidéo.

L’appareil photo numérique dispose de beaucoup d’atouts pour séduire.

Photographier en numérique possède l’avantage de l’instantané : pas d’attente, pas de développement. Avec en plus le droit à l’erreur une image n’est pas conforme à ce que l’on en attend, on l’efface, et elle n’a rien coûté… Du coup, la pratique photographique change, permet plus l’expérimentation, et devient plus ludique.

>Quant à la performance, sans cesse améliorée, les appareils évolués et leurs possibilités de plus en plus sophistiquées obtiennent maintenant des résultats analogues à ce qu’autorise l’image argentique. Par contre, en dépit de baisses très significatives, le coût d’un appareil numérique de qualité reste globalement supérieur à celui d’un argentique de gamme comparable.

Quel appareil?

> Pour numérique qu’il soit, c’est d’abord un appareil photo et parmi les critères du choix, on retrouvera ceux de l’argentique, optique, ergonomie, flash, etc. Tous ces points sont détaillés dans nos tableaux, en pages 16 à 19. La pellicule n’existe plus, elle est remplacée par un capteur CCD. C’est lui, avec les logiciels associés dans l’appareil qui assure la qualité de la restitution des couleurs. Nos tests la mesurent avec une extrême précision, quelle que soit la nature ou le format de l’image finale. Mais le choix de l’appareil passe obligatoirement

par le choix de la définition de son capteur, le principal responsable de la finesse des détails de

l’image, de son « piqué ».

Les pixels

> Le CCD reçoit la lumière et la convertit point par point en valeurs électriques. Plus le nombre de points l’analyse (Pixels, pour Picture Elements) sera important, et mieux les détails seront restitués. Mais, tout comme en argentique, on n’utilise pas le même appareil pour faire une affiche de 4 mètres par 3, ou une photo d’amateur, en numérique les exigences seront différentes selon l’utilisation. Ainsi, publier des images sur Internet ou illustrer un article par des vignettes ne nécessite qu’une définition modeste de type VGA (640 x 480 pixels, soit 300 000), tout à fait satisfaisante, voire surdimensionnée. Mais si le propos est d’imprimer une plus grande image, il est nécessaire d’augmenter le nombre de pixels pour atteindre plusieurs millions (MégaPixel ou MPix). Il existe une relation claire entre la définition de la source image et la dimension à imprimer : le tableau de la page 6 récapitule cette donnée primordiale. Et il ne faut surtout pas oublier qu’agrandir une petite partie de l’image correspond à une impression de grande dimension…

Le viseur

>Le viseur optique, traditionnel, montre ce que pourra être la prise de vues, mais pas la photo elle-même. Mais, l’écran à cristaux liquides maintenant présent sur la totalité des appareils permet le contrôle réel à la prise de vue, en particulier pour des vues rapprochées.

> Orientable, il peut s’avérer particulièrement intéressant pour effectuer des prises de vue dans des conditions de visée difficiles, à ras de terre, à bout de bras ou de côté. Il permet aussi le contrôle en lecture de l’image enregistrée. Mais par forte lumière, à l’extérieur, on a parfois du mal à le lire… Il est impératif qu’il soit débrayable,

car quand il est en fonction, l’autonomie des batteries devient vite très brève !

L’objectif

> C’est pratiquement toujours un zoom, pour faciliter le cadrage ou aller chercher le détail. Il est caractérisé par sa luminosité et sa variation, que nous rappelons par ce petit pictogramme. Dans la plupart des cas, ce zoom n’est pas interchangeable, et présente une couverture limitée en grand angle. Dans la plupart des cas, des compléments optiques pourront remédier à ces limitations. Le « zoom numérique » consiste à agrandir

une partie de l’image fournie par le capteur CCD. À moins de CCD de très haute résolution, ce type d’astuce s’avère très vite inexploitable.

> Mais, quand le zoom permet un fort grossissement, mieux vaut qu’il soit équipé d’un stabilisateur.

Stabilisateur

Les fonctions « spéciales »

>Les appareils numériques sont des objets parfois plus polyvalents que leurs frères argentiques. Certains font du panoramique sur 360°, se métamorphosent en magnétophones, voire en caméscopes (limités à de petits fichiers), etc. Différentes fonctions à regarder de près…
>Parmi les plus intéressantes, la possibilité de connecter l’appareil sur un téléviseur, pour regarder ses photos en famille, présente dans la plupart des cas. Plus rare, l’impression directe, sans passer par l’ordinateur, avec les imprimantes qui le permettent. Une fonction qui trouvera son intérêt maximum quand elles communiqueront selon le protocole PictBridge avec les appareils qui l ’ acceptent. Cette norme, validée par tous les grands fabricants, mais encore peu présente, garantit des impressions faciles et de qualité optimale.

Les logiciels

>Pour bénéficier de la richesse de possibilités de la photo numérique, il faut passer par des logiciels à installer sur l’ordinateur, Mac ou PC. Tous les appareils ne sont pas égaux sur ce plan : la qualité et la variété des logiciels fournis peuvent éventuellement être pris en compte dans le choix d’un modèle plutôt qu’un autre.

Le « stockage » des photos

> Il est assuré par des mémoires venues en droite ligne de l’informatique. La taille de la mémoire livrée avec les appareils limite le nombre des photos que l’on peut y loger. Quand la mémoire est saturée, pour continuer

la prise de vues, il suffit de changer de mémoire amovible, comme on change de film. Leur capacité est donc une donnée très importante quand on décide de partir effectuer des prises de vues. En fonction du nombre de photos, et de leur qualité désirée, il conviendra de se munir d’une ou de plusieurs de ces modernes « pellicules »,

beaucoup moins répandues que leurs équivalentes argentiques.

> Attention à ne pas se trouver en panne au fin fond de n’importe où, mieux vaut prendre ses précautions !

Les mémoires Flash

>Ce type de mémoire offre l’avantage de la compacité, de la capacité, et l’inconvénient d’un coût assez élevé. Les puces utilisant cette technologie ont pour particularité de conserver leur contenu même en l’absence d’alimentation électrique. Ouf, vous pouvez éteindre vos appareils !

>Cinq formats de mémoire flash se partagent le marché : CompactFlash, Memory Stick, SmartMedia (en voie de sisparition), complétés maintenant par deux nouvelles venues, beaucoup plus compactes et au débit ultrarapide, les SD et XD.

>Quant au micro disque dur d’Hitachi, il est au format CompactFlash type II, plus épais que le type 1. Il possède une capacité de stockage énorme, mais ne fonctionne qu’avec un nombre restreint de modèles, et s’avère bien

moins cher que l’équivalent en RAM.

Les adaptateurs mémoire

> Pour transmettre les données de la mémoire flash à l’ordinateur, plusieurs solutions possibles : la connexion filaire s’avère pratique et rapide lorsqu’elle est USB ou IEEE 1394, dite aussi FireWire, alors que la liaison série, lente, est très fastidieuse.

> Mais le plus commode est d’utiliser des adaptateurs, connectés directement à l’ordinateur en USB ou FireWire, et lui permettant ainsi de recevoir directement la mémoire flash. De tels adaptateurs existent pour tous

les formats de carte flash. Certains sont même bi, tri, voire quadri-formats. Afin de se faire oublier, quelques-uns de ces adaptateurs se déguisent même en clé USB…

>Ceux qui sont déja équipés de lecteurs de CompactFlash, et qui passent au SD ou au XD pourront les réutiliser grâce à des adaptateurs ad hoc. Et pour les ordinateurs portatifs, tous équipés de « slots » destinés à recevoir une carte PCMCIA, des cartes « hôtes » existent pour couvrir tous les formats. Celles destinées aux cartes XD acceptent aussi le SmartMedia, le plus souvent.

LES AVANTAGES DU REFLEX

• Photo de haute qualité :

optiques lumineuses, extrême précision de la mise au point, de l’analyse de la lumière.

• Cadrage précis :

pas de décalage entre l’image du viseur et celle imprimée sur la pellicule.

• Objectifs interchangeables :

montez ou démontez l’objectif selon le type de prise de vue.

• Flash orientable :

adaptable pour des éclairages indirects évitant yeux rouges et surexpositions.

  1. Bien choisir son caméscope

VOUS NECESSITEZ ?

  • Un caméscope léger et compact, optez pour un caméscope mini-DV dont le poids est souvent inférieur à 500 g et dont l’encombrement est limité.
  • Un caméscope compatible avec vos anciennes cassettes, optez pour un caméscope S-VHS-C si vous utilisez des cassettes VHS-C ou pour un caméscope HI-8 si vous possédez des casettes 8 mm.
  • Un caméscope pour réaliser du montage avec votre ordinateur, choisissez un caméscope mini-DV équipé d’une prise IEEE1394 offrant la meilleure connexion pour le transfert vers votre PC ou MAC.

CRITERES DE CHOIX

Format

Il existe 5 formats différents, 3 formats analogiques (8 mm, HI-8, S-VHS-C) et 2 formats numériques (DV et Digital 8). La différence entre ces formats concerne la qualité de l’image et de la bande son. Les formats numériques permettent de visualiser des images d’une qualité supérieure un d’obtenir un son de qualité HIFI stéréo.

Ecran

Désormais la majorité des caméscopes disposent d’un écran LCD couleur permettant de visualiser le contenu de la cassette, il peut également être utilisé pour effectuer le cadrage des prises de vues.

Performance du capteur

Un nombre important de pixels permet d’enregistrer une image de meilleure qualité tout en permettant une meilleure stabilisation de l’image lors des prises de vues. Les nouveaux caméscopes numériques intègrent des capteurs de 800 000 à 1 millions de pixels permettant de réaliser des prises de vues fixes se rapprochant de la qualité photo.

Sensibilité

Exprimée en Lux. Plus le nombre de Lux est faible, plus le capteur est sensible et moins on a besoin de lumière ambiante pour filmer.

Qualité d’enregistrement du son

Le son HIFI stéréo (caméscopes numériques) permet contrairement au son mono de restituer précisément les éléments d’une conversation en mettant au second plan les bruits d’ambiance.

Stabilisateur d’image

Fonction permettant à l’utilisateur de filmer des séquences sans mouvement saccadés (particulièrement utile lors de prise de vues avec fort grossissement).

Zoom

Plus le zoom est puissant, plus les détails lointains apparaissent. Le zoom peut être optique (image plus nette) ou numérique (plus puissant mais moins précis). Deux nombreux caméscopes intègrent les deux types de zoom, certains seulement un zoom numérique.

Connexions

Tous les caméscopes sont équipés de sorties analogiques permettant de les relier à un téléviseur afin de visualiser les images ou de les copier sur un magnétoscope. Certains sont équipés d’une prise S-vidéo restituant une image de meilleures qualité et permettant de faire des copies sur support S-VHS. Enfin les caméscopes numériques sont dotés d’une connexion i-link ou IEEE1394 permettant la transmission rapide des séquences vidéo vers le disque dur de votre ordinateur.

Batterie

Les batteries lithium-ion offrent l’avantage de pouvoir se recharger à n’importe quel moment sans risque de les endommager.

Description Alternative :

Numérique ou analogique ?

Les avantages du premier amènent la disparition progressive du second, en matière de qualité du son, de l’image, des copies et aussi pour le montage, la recherche et la conservation des données enregistrées. L’analogique reste malgré tout le format le moins onéreux.

Apparus il a quelques années à peine, les caméscopes numériques, de part leurs nombreux atouts se sont largement imposés dans le monde de la vidéo grand public.

L’apport du numérique se manifeste par :

  • une meilleure image (comparable au DVD vidéo),
  • un meilleur son (stéréo et de qualité CD),
  • une adaptation parfaite à la prise de photos numériques,
  • aucune perte de qualité lors d’une copie ou d’une acquisition numérique,
  • un encombrement réduit
  • une meilleure conservation des enregistrements dans le temps.

les formats :

le DV

Le format de cassette principalement utilisé pour les caméscopes numériques est le MiniDV. La cassette étant très compacte, les caméscopes le sont aussi. SONY et HITACHI proposent en plus un format numérique appelé Digital 8, qui a l’avantage de pouvoir utiliser en lecture, les cassettes 8mm et Hi-8 des caméscopes analogiques.

La qualité du Digital 8 est tout à fait comparable à celle du Mini-DV, la compacité en moins.

Le DVD-RAM

Hitachi a lancé au début de l’année 2001 un caméscope tout a fait étonnant qui enregistre la vidéo sur disque DVD, en lieu et place de la traditionnelle cassette magnétique. Hitachi a opté pour un format propriétaire : le DVD-RAM ! Grâce à ce support, l’accès aux différentes séquences filmées se fait instantanément et la capacité de stockage pour les photos haute résolution devient énorme. Mais ce nouveau support n’est pas exempt de reproches : sa capacité de stockage est limitée à 1 heure en mode normal et la compatibilité du média n’est pas assurée avec les lecteurs DVD actuels.

Le Micro MV

Après avoir proposé le Digital 8, Sony propose une nouvelle alternative au MiniDV, le Micro MV, comme son nom l’indique, s’annonce plus compact que le MiniDV. Pour arriver à un tel prodige, Sony a opté pour le format MPEG2, un format moins gourmand que le DV mais qui possède une image de qualité inférieure car davantage compressée. Autre avantage du format vidéo MPEG2 : les sequences vidéos sont enregistrées sous forme de fichiers. Chaque prise de vue démarre par une image fixe qui est ensuite indexée et consultable sous forme de vignettes, très pratique pour naviguer entre les séquences enregistrées sur la cassette.

A quoi faut il faire attention avant l’achat ?

La résolution

La finesse de l’image filmée dépend tout d’abord du capteur CCD, elle est exprimée en pixels. Pour un camescopes numériques, elle va de 450.000 à plus de 2 millions ; 800.000 pixels étant le plus courant.

La créativité

Le « plus » du format DV est, en dehors de sa compacité, la créativité. Il est en effet possible de faire du montage vidéo en qualité numérique. Pour les « accrocs », l’entrée « DV-in » est indispensable si l’on souhaite ré-enregistrer en numérique le montage réalisé sur un PC par exemple.

le mode photo

la qualité de vos photos est différente si vous possedez une carte mémoire (MMC, SD, Memory Stick,…) ou non, car les photos stockées sur cassette sont limitées à la résolution DV, c’est à dire : 720 x 576 points et les photos stockées sur carte mémoire vont de la résolution VGA à UXGA (640×480 à 1600×1200), cette résolution photo est définie par la finesse du capteur CCD (500.000 pixels, 800.000 pixels, 1 millions de pixels,…). Quoi qu’il en soit, la qualité des photos numérisées sera toujours inférieure à celle obtenue sur un bon appareil photo numérique.

le stabilisateur d’image

Il existe deux types de stabilisateurs : numérique et optique. Leur rôle consiste à éviter le tremblement de l’image. Chacun est très efficace même si le stabilisateur optique préserve mieux la qualité de l’image. Dans tous les cas, opter pour un caméscope stabilisé vous assurera le meilleur rendu, d’autant plus qu’aujourd’hui, la plupart des caméscopes du marché sont stabilisés.

Pour vous aidez encore un peu…

Quelle est la différence entre le zoom optique et numérique ?

Avec le zoom optique, ce sont les lentilles qui grossissent l’image, et la qualité d’image est conservée alors qu’avec le zoom numérique, l’image est grossie artificiellement par un microprocesseur. Le zoom numérique permet des zooms très puissants, mais malheureusement l’image se dégrade très vite en s’agrandissant (pixellisation à outrance).

Qu’est ce qu’un objectif Carl Zeiss ?

L’objectif Carl Zeiss assure une haute qualité de reproduction couleur et de contraste. Carl Zeiss est un concepteur d’objectifs allemands qui a construit sa notoriété auprès des photographes professionnels. Cette union entre la haute qualité d’image numérique et la performance de l’objectif Zeiss garantit des images nuancées et précises. A noter que la capacité de contraste de l’objectif Carl Zeiss est mesurée par MTF (fonction de transfert de modulation, l’index qui reproduit le contraste) et que chaque objectif a un numéro de série attestant du contrôle total de la qualité.

Le capteur 000 000 pixels

Mesuré en nombre de pixels, il conditionne la finesse de l’image obtenue avec un caméscope. Plus le chiffre est élevé, plus l’image est nette.

L’entrée et la sortie numérique  » i.Link « 

Vous avez la possibilité de faire du montage vidéo à partir de votre micro-ordinateur grâce à la sortie numérique  » i.Link « , et par la suite, l’entrée numérique permet de sauvegarder votre montage final sur une cassette DV.

  1. Bien choisir son lecteur DVD

LES AVANTAGES DU DVD

  • la qualité de l’image : trés supérieure à celle d’une cassette vidéo, l’image est superbe, le contraste et les couleurs sont exceptionnels.
  • la qualité sonore : le DVD offre une qualité de son supérieure à celle du CD audio, selon votre équipement, votre lecteur propose un son sur 2 voies (stéréo) ou sur 4 ou 5 voies (Dolby Prologic, Dolby Digital).
  • l’interactivité : le DVD offre la possibilité d’accéder instantanément à la séquence de votre choix, d’obtenir un arrêt sur image parfait, des ralentis avant et arrières et d’accéder à des contenus complémentaires au film.

PRINCIPALES FONCTIONS

  • Choix du format de l’image : le DVD est plus adapté aux téléviseurs 16/9ème, toutefois vous pouvez regarder vos films en format 4/3.
  • Choix de la langue (option présente au niveau du disque) : plusieurs versions sonores sont disponibles sur les DVD (jusqu’à 8 langues).
  • Clé parentale : possibilité de rendre inaccessibles aux enfants certaines scènes inadaptées.
  • Connexion : suivant les modèles, vous pouvez relier votre lecteur DVD soit à votre TV par la prise péritel, soit à votre amplificateur Hifi/vidéo (liaison coaxiale ou optique) pour accéder au son cinéma.

COMPATIBILITÉ DES LECTEURS DVD

Les lecteurs DVD sont conçus pour lire des DVD vidéo… mais pas seulement.

Vous pouvez également lire des CD Audio (y compris les CD-R, les CD-RW).

La plupart des lecteurs proposés acceptent également des CD musicaux au format MP3 (format de compression audio permettant de stocker l’équivalent de 10 CD sur un seul support), des Super Audio CD (sur certains modèles) : un nouveau format musical tout proche du son d’origine, de la trés haute fidélité pour mélomanes.

Enfin vous pouvez lire vos CD photos (au format JPEG) sur certains modèles.

Le format DIVX :

Format de compression Audio/ Vidéo. Il s’impose comme le format de la diffusion des vidéos de haute qualité via Internet. Il permet de stocker l’équivalent d’un film sur un seul CD tout en conservant une excellente qualité d’image et de son ou de visionner des films entiers sur internet via les sociétés qui commercialisent ces vidéos DivX. Les lecteurs DVD équipés de cette fonction permettent de décoder et visionner ces films qui peuvent etre créés à l’aide d’un micro ordinateur (équipé d’un graveur, d’une connexion Internet et des logiciels adéquats).

HOME CINEMA

le lecteur DVD fait partie des appareils de l’univers  » Home cinéma « . On l’associe à un téléviseur 16/9ème dont il embellit l’image et un amplificateur audio/vidéo muni de préférence d’un décodeur Dolby Digital et/ou DTS qui permet au son de passer sur 6 canaux avec voies arrières en stéréo.

QUEL SON POUR VOTRE HOME CINEMA ?

Le dolby prologic

Le Dolby Pro Logic est une extension du décodage Dolby Surround. Le décodeur Dolby Pro Logic ajoute une voie centrale.

Cette enceinte centrale reproduit typiquement les voix des acteurs. Ce système augmente également la séparation des voies de droite et de gauche et deux voies arrières reproduisent l\’image sonore en trois dimensions.

Le dolby prologic II

Le Pro logic II améliore beaucoup les lacunes du Pro Logic original car il permet une lecture en multi canal de sources stéréo standard sans encodage, la bande passante des voies d’effet arrière est améliorée et la séparation des canaux est meilleure. Le Dolby Pro Logic II est entièrement compatible avec les encodages Pro Logic et Surround.

Le dolby digital

Format sonore multicanaux né en 1992, retenu comme standard international pour le dvd en 1997, proposant 6 canaux stéréo et indépendants. Les pistes dolby digital peuvent contenir de 1 (mono) à 6 canaux (5.1) avec un taux de compression variable permettant des débits de 192kbits/s en mono à 448kbits/s en 5.1

Le dts (digital theater systems)

Format sonore multicanaux mis au point en 1993 par Steven Spielberg, Tony Beard et les studios universal pour la sortie de \ » Jurassic Park \ ». Le dts offre de 2 à 6 canaux stéréo indépendants avec un taux de compression moins important que le dolby digital (débit variable allant de 754kbits/s à 1,5Mbit/s)

Le dolby digital EX

Extension du dolby digital né en 1999 pour la sortie en salle de « star wars I : la menace fantôme » ajoutant un canal arrière central matricé sur les deux canaux surround. Les informations délivrées par ce troisième canal surround sont monophoniques. Pour exploiter ce format, un décodeur spécifique est nécessaire mais il reste entièrement compatible avec les équipements 5.1.

Le dts-es (extended surround)

Format sonore multicanaux mis au point en 2000, il rajoute tout comme le dolby digital ex, un canal central arriere matricé sur les deux canaux surround. Pour exploiter ce format, un décodeur spécifique est nécessaire mais il reste entièrement compatible avec les équipements 5.1.

Le dts-es « discrete »

Mis au point en même temps que le dts-es \ » matrice \ », il rajoute cette fois-ci, un canal arrière également stéréo et indépendant. Pour exploiter ce format, un décodeur spécifique est nécessaire mais il reste entièrement compatible avec les équipements 5.1.

  1. Bien choisir son magnétoscope

LES DIFFERENTS MODELES

  • 2 têtes mono : enregistre et lit vos cassettes en standard PAL/SECAM.
  • 4 têtes : permet de doubler la durée d’enregistrement d’une cassette, il permet de plus le ralenti parfait, l’arrêt sur image et la recherche image par image.
  • Hifi Stéréo Nicam : restitution des effets sonores comparable à ceux des salles de cinéma. Enregistrement en stéréo des chaînes françaises.
  • S-VHS : une qualité d’image exceptionnelle, des couleurs plus intenses et une définition plus nette de l’image. C’est également le meilleur support pour copier et archiver les séquences ou montages effectués à partir d’un caméscope numérique (format DV ou Digital 8).

LES CARACTERISTIQUES IMPORTANTES

Showview : programmation simplifiée des enregistrements à partir des codes donnés par les journaux TV.

branchements en façade : prises audio et vidéo permettant des raccordements sans avoir à déplacer l’appareil.

montage : certains magnétoscopes disposent de fonctions d’insertion vidéo qui permettent d’assembler des séquences tournées sur caméscopes et d’effectuer un doublage son.

enregistrement automatique : départ et arrêt de l’enregistrement déclenché automatiquement par un signal venant de l’émetteur.

code parental : verrouillage permettant de limiter l’utilisation du magnétoscope par les enfants.

rembobinage rapide : avec cette fonction la cassette revient à son point de départ en un temps record.

  1. Bien choisir son téléviseur

LES TYPES DE TELEVISEURS

Les TV 36 cm : petit et léger, se déplace facilement et peut s’emporter partout.

Les TV 51/55 cm : écrans de taille médium destinés en général aux petites pièces (bureaux, chambres, salons).

Les TV 63 cm et + : pour profiter pleinement du spectacle . Chosissez votre taille d’écran par rapport à l’espace dont vous disposez (divisez le recul par 5 – ex : si vous avez 3.5m de recul, un écran de 70cm vous conviendra).

Les combis : TV et magnétoscopes ou TV et DVD réunis en un seul appareil. Une seule prise, une seule télécommande et une compatibilité totale entre les deux appareils. La présence d’un double tuner vous permet d’enregistrer une émission pendant que vous en regardez une autre.

Les rétroprojecteurs : Profitez d’un écran géant de 102 à 156 cm de diagonale
LCD : Les nouveaux téléviseurs écrans LCD sont faciles à vivre et intelligents.

Ils s’installent n’importe où, peuvent être accrochés au mur comme des oeuvres d’art. Ils donnent toutes leurs dimensions à votre console de jeu ou votre système Home Cinéma. De plus ils sont légers et leur encombrement est particulièrement réduit.

Les plasmas : Retrouvez le grand spectacle chez vous

De par leur technologie et leur conception, les téléviseurs plasma sont particulièrement adaptés au Home Cinéma. En effet c’est la seule technologie qui permet d’offrir une très grande image (jusqu’à 1,55 m de diagonale) au format 16/9ème. Avec une haute défintion d’image et des traitements vidéos performants, ils constituent le summum de la télévision en vous offrant d’excellents angles de vision (pas de reflets). Fonctionnel, esthétique, il s’intégrera très bien dans votre salon, soit accroché au mur, soit posé sur pied.

CHOISIR LE BON FORMAT D’IMAGE

Format 16/9 : pour un meilleur confort visuel, format plus proche du champs visuel humain et plus proche du format cinématographique.

Format traditionnel 4/3 : ce format donne plus d’image en surface, convient mieux aux retransmissions sportives et aux émissions de variétés

LES CARACTERISTIQUES IMPORTANTES

Ecran plat : l’image sans reproche et sans reflet…

L’écran plat est indispensable pour apprécier au mieux un film en DVD.

Tel un écran de cinéma, le téléviseur à écran plat offre une image parfaite, sans aucune déformation. De plus, l’écran plat réduit considérablement les reflets propres aux téléviseurs conventionnels, dès qu’ils sont exposés à une source lumineuse.

Balayage 100 Hertz : diminue de moitié le scintillement de l’image, améliorant ainsi si le confort visuel.

La fréquence de rafraîchissement correspond au nombre de fois où une image est affichée en une seconde.

En Pal et en Secam, l’image s’affiche à une fréquence de 50 Hz, soit 50 fois par seconde.

Son : Un téléviseur Stéréo-Nicam permet de profiter pleinement de la qualité de son du plus grand nombre des programmes diffusés. Les décodeurs Dolby Prologic, Dolby Digital ou DTS permettent de restituer chez soi l’ambiance d’une salle de cinéma : un son clair et puissant en 3 dimensions.

Connectique : le nombre de prises péritels, la présence de prises S-VIDEO en façade ou d’entrées Y/C ou RVB permettent une compatibilité avec votre matériel AUDIO-VIDEO.

  1. Home cinéma : le cinéma à domicile

Le Home cinéma va vous permettre de retrouver toutes les sensations des salles obscures, sans bouger de votre canapé. Vous êtes littéralement dans le film, en immersion totale dans l’image et le son. Un ensemble Home cinéma se compose d’un téléviseur, d’un amplificateur, d’un ensemble de cinq ou six enceintes, d’un lecteur DVD et … d’un canapé.

Le Téléviseur 16/9 : la magie du grand spectacle

Le format 16/9 (16 unités de largeur pour 9 unités de hauteur correspond au format standard des écrans de cinéma, il est surtout beaucoup mieux adapté au champs de vision humain et offre ainsi un confort visuel plus naturel.

L’ensemble aplificateur + enceintes : le relief par le son

Grâce aux nouvelles technologies permettant d’associer le son et l’image votre salon n’a plus rien à envier aux meilleures salles de cinéma, quelle que soit l’acoustique de votre pièce et selon la qualité du film que vous visionnez, le son est partout. Derrière, devant, de chaque côté, il bouge, il fonce, il bondit au rythme des images et leur donne une présence un relief incroyables de vérité.

Le Dolby Prologic est la première technologie audio permettant d’atteindre dans son salon une qualité sonore digne des salles de cinéma.

Fonctionnant sur le même principe, le Dolby Digital offre en plus une meilleure séparation et localisation des sons, la stéréo pour les deux enceintes arrières, des basses plus réelles, une qualité sonore globale et un effet Surround renforcé.

Le lecteur DVD : le meilleur de la technologie numérique

Avec une capacité de mémoire équivalant à celle de 13 CD audio, le DVD possède une qualité de rendu visuel et sonore jamais atteinte auparavant. Outre une précision numérique de la définition des images et du son offrant une qualité 100% cinéma, le DVD offre de multiples avantages, tels que l’accès direct à chaque scène, le choix de la langue et des infos complémentaires, et toujours sans aucune altération de qualité d’enregistrement au fil des passages.

Enfin, pour profiter pleinement du spectacle, mieux vaut être confortablement installé dans un bon canapé. Laà encore, vous pouvez faire confaince à BUT.

  1. Caractéristiques en matière de petit son

RDS : C’est un système qui vous facilitera la sélection de vos stations, vous permettant d’afficher en clair le nom des stations, d’assurer automatiquement le suivi des émetteurs et d’écouter les informations routières.

SORTIE RCA : Appelée également sortie « pré-ampli » : elle permet le branchement d’un amplificateur externe.

MP3 ou WMA : 2 systèmes de compression permettant de réaliser vos propres compilations musicales et de les écouter sur votre autoradio compatible MP3 (ou WMA).

OEL : Technologie d’afficheurs ultra fin, ne nécessitant pas de rétroéclairage et offrant un affichage rapide avec 16 niveaux de luminosité. Idéal pour les animations visuelles.

ASL : Ajustement automatique du volume, pour compenser les bruits extérieurs.

MOSFET : Label de qualité permettant d’éliminer pratiquement toutes les distorsions.

Technique Son 

COMMENT ÉVALUER LE NIVEAU SONORE QUI VOUS ENTOURE ?

Placez un camarade à 1 mètre de vous et essayez de discuter…

Conversation normale < 70 dB Il faut accentuer la voix > 80 dB Il faut crier pour se faire comprendre > 90 dB

Seuls quelques éclats de voix sont compris > 100 dB
Toute compréhension est impossible à 1 mètre > 105 dB

Tous les baladeurs, MD/CD ou à cassettes, les radiocassettes et les chaînes micro ont fait l’objet de toute une série de mesures significatives :

PARTIE MAGNÉTOPHONE

Pleurage et scintillement, la stabilité du défilement, c’est-à-dire l’écart soit permanent, soit de durée très courte, de la bande par rapport à la vitesse de référence. Rapport signal/bruit, soit la comparaison entre le bruit de fond inhérent aux circuits électroniques – particulièrement perturbant pendant un pianissimo – et l’intensité du signal sonore enregistré sur la bande.

Distorsion, la déformation de l’enregistrement initial par le circuit électronique de lecture, qui doit être la plus faible possible. Bande passante, la restitution des sons les plus graves comme des plus aigus, sans atténuation ni excès.

PARTIE RÉCEPTION FM

Sensibilité, la capacité d’un récepteur à délivrer un signal musical, même quand le signal provenant de l’émetteur est faible. Sélectivité, pour ne pas être brouillé par une émission de fréquence proche de celle que l’on écoute. Les appareils très sensibles sont souvent peu sélectifs, et réciproquement.

COMPORTEMENT EN BALADE

Chocs et vibrations, afin de vérifier qu’un baladeur est bien un appareil susceptible d’être déplacé, trimballé et secoué au fil des difficultés ou des aléas de son transport,

« jogging », métro ou automobile.

BALADEURS CD

>La totale, rien ne leur a été épargné, qualité de filtrage, distorsion, etc, comme pour les modèles de « salon » destinés à équiper les chaînes Hi-Fi, puisqu’ils offrent aussi cette possibilité. Mais les étoiles techniques intègrent aussi bien sur le comportement

en balade.

RADIO CASSETTES

>Réponse acoustique, le test de musicalité totale : sur ce type d’appareil conçu pour fonctionner sans l’aide de haut-parleurs supplémentaires, nous avons testé simultanément

le circuit électronique d’amplification et les haut-parleurs intégrés.

Aujourd’hui, tout est numérique ! La musique aussi : Internet, compression, mémoires flash et disque dur sont passés par là… Internet, Modem, Cassette, CD, CD – MP3, Baladeur CD, compatible MP3, MiniDisc, Encodage, MP3, G

Au début, la musique

>Analogique, comme nos oreilles. Des vibrations transmises par l’air qui nous titillent le

tympan pour mieux nous émouvoir. D’abord gravées dans la cire, puis dans le vinyle, puis numérisées pour que le CD apporte enfin sa qualité, sa durée, sa commodité. Mais à l’heure

du nomadisme musical, et de l’Internet, la commodité est jugée insuffisante, tout comme la durée, et la qualité surdimensionnée…

Compresser la musique

> Alors est apparu le MP3, dont le nom est devenu générique, qui répond à un objectif simple : diminuer le volume d’informations, en dégradant le moins possible la qualité du son.

Recette : supprimer tout ce que l’oreille ne peut entendre, soit pour cause de niveau

sonore trop faible, soit par un effet de masquage lorsqu’un son fort rend inaudible un son

faible de fréquence proche.

>Avec le MP3, 3 minutes de musique sur un CD deviennent un fichier d’à peine 2 Mo,

contre plus de 25 au départ ! Côté qualité, on obtient une musicalité dite « qualité CD » qui

s’avère convenable, malgré quelques pertes…
>Le MP3 est le plus courant des algorithmes de compression, mais il en existe d’autres, qui

ont nom MP3 Pro, AAC, WMA ou ATRAC3+, soutenus respectivement par Thomson, Dolby, Microsoft ou Sony. Ou encore Ogg Vorbis, réalisé selon les règles du Logiciel Libre (de droits). Tous ces nouveaux venus visent une qualité supérieure à celle du MP3 à taux de

compression identique, ou la diminution de la taille des fichiers sans perte de qualité, bénéfice

évident pour le mélomane nomade.
Encoder un fichier « MP3 »

> Ou WMA, AAC ou autre… À partir d’un CD, c’est l’ordinateur qui s’y colle, PC ou Mac. Le logiciel adapté, Winamp, Windows Media, SonicStage ou autres iTunes, procède à l’acquisition du flux numérique provenant du CD et lui fait subir une suite de mauvais traitements pour parvenir au petit fichier compressé désiré. Opération qui s’effectue à

grande vitesse, bien plus vite que l’écoute ! Le même logiciel va automatiquement chercher

sur une base de données, via Internet, toutes les infos, titre, artiste, album, genre… bien plus

rapide que tout à retaper, et le tour est joué.

>Quelques baladeurs MP3 sont capables d’assurer eux-mêmes l’encodage, sans passer par

le PC, solution malpratique côté titrage des fichiers, mais parfois intéressante, en particulier

pour la prise de son directe.

Télécharger des fichiers « MP3 »

>Sur les sites de téléchargement légaux, via Internet, pas de problème, il suffit de se laisser guider pour obtenir le fichier, directement compressé, en WMA le plus souvent. WMA, parce que, contrairement au MP3, ce format a été conçu pour gérer et protéger les droits des auteurs et des éditeurs. Ce système de protection, baptisé DRM (Digital Right Management) permet de limiter la durée et le nombre d’écoutes ou de copies réalisables, et le support,

CD ou baladeur.
> En échange de quoi, sur ces sites, tel fnac.com, on peut écouter 30 secondes d’un morceau en basse qualité, pour vérifier que c’est bien le bon, acheter ou « louer » au titre, ou réaliser ses compiles, pour ne payer que ce que l’on aime et non tout l’album. Et ce avec des fichiers de haute qualité, sécurisés, sans virus, et un débit rapide adapté à l’ADSL.

>À côté de cela, on peut aussi télécharger en utilisant le « Peer-to-Peer », autrement baptisé

P2P, source de musique de qualité pas toujours avérée, souvent « virussée », et pas franchement en règle avec les ayants droit… Le monde de l’édition musicale se mobilise d’ailleurs contre cette pratique et, de plus en plus souvent porte plainte contre ses utilisateurs.

Balader sa musique « MP3 »

>Le « MP3 » sur ordinateur, c’est tout simple, mais pas très « baladable »… Pour le nomade mélomane, plusieurs solutions :
Les Baladeurs disques durs. Le disque dur a été détourné de sa fonction initiale, équiper

les ordinateurs portatifs, pour devenir un vrai serveur nomade de musique, capable de stocker

500 CD, voire plus ! Vu comme un second disque par l’ordinateur, rien de plus simple que d’ajouter un morceau, ou changer un titre.

Mais il y a une différence nette d’utilisation entre les baladeurs de 20 Go et plus, jukeboxes qui mesurent leur capacité musicale en jours, et ceux de moins de 4 Go, qui la comptent en heures…

Les Baladeurs « RAM Flash ». La musique est copiée de l’ordinateur dans des mémoires intégrées au baladeur, qui peut être un produit dédié, ou prendre la forme d’une clé USB. La qualité s’y retrouve, l’encombrement et le poids diminuent, la fiabilité s’accroît, puisque toute mécanique disparaît. Reste que la capacité de stockage des mémoires est limitée, et leur coût encore élevé…

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